mercredi 15 avril 2015

LNH: Québec en mode séries



source : journaldequebec.com

Québec vibrera au rythme des séries dès mercredi soir, n’en déplaise aux inconditionnels des Nordiques. Les fans sont attendus par centaines dans les restaurants et bars sportifs pour le premier match de la série Canadien–Sénateurs, au grand plaisir des restaurateurs, qui s’attendent à faire des affaires d’or, dans une ambiance des plus électrisantes.

«Chaque soir du Canadien en séries, c’est vraiment comme un Superbowl, on met le paquet», affirme Philippe Laroche, rencontré à son restaurant La Cage aux Sports de Lebourgneuf.

«L’an passé, on a été plein les 17 matchs des séries du Canadien. Pour nous, c’est 17 Superbowl», expose-t-il, mentionnant que du personnel supplémentaire a d’ailleurs été embauché à l’approche des séries.

Ainsi, pour la mise au jeu mercredi soir, le restaurant sera bondé, la bière coulera à flots, mais surtout, l’ambiance promet d’être de la partie, là comme ailleurs.

«Le frigidaire à bières est plein, on est prêts, assure Jonathan Delarosbil, l’un des propriétaires des Boston Pizza de Lebourgneuf, L’Ancienne-Lorette et Saint-Nicolas. Ça va être la folie!», lance-t-il, visiblement excité à l’aube des séries éliminatoires.

Au Blaxton, «ce sera la frénésie totale», indique pour sa part le gérant, Philippe Duplain, qui précisait avoir déjà plus de 100 réservations, 24 heures avant le match.

Des partisans des Sénateurs ont par ailleurs déjà réservé à La Cage aux Sports Lebourgneuf, une rivalité qui plaît à Philippe Laroche. Mais un peu partout, il y aura surtout des détracteurs du Canadien qui se mêleront aux fans du CH. «Les jeunes aiment les Canadiens, mais ceux qui ont plus de 40 ans sont majoritairement des anti-Canadien, estime le propriétaire du Bar Chez Stanley, Pierre Cuerrier. C’est l’orgueil des vieux fans des Nordiques, c’est plus fort qu’eux autres», exprime-t-il.
Tout comme les amateurs, plus le CH ira loin en séries, plus les restaurateurs seront heureux. Ainsi, on n’espère rien de moins que la Coupe Stanley. «Et en 7 parties en plus!», s’exclame M. Delarosbil.