jeudi 12 juin 2014

Los Angeles vs New York : Les Rangers résistent... une 1re fois!



source : Tvasports.ca

Il n’y a finalement pas eu de coup de balai. Guidés par la magie d’Henrik Lundqvist, les Rangers ont signé un premier gain dans cette finale de la Coupe Stanley en triomphant des Kings de Los Angeles 2 à 1, mercredi, au mythique Madison Square Garden.

À la veille du quatrième match, Lundqvist avait dit qu’il devait élever son jeu au même niveau que Jonathan Quick. Le «Roi Henrik» a tenu parole. Il a été sans l’ombre d’un doute la grande étoile de la rencontre avec 40 arrêts.

À voir : Sommaire

À voir également : 
«Nous n’avons vraiment pas joué un match parfait, mais nous avons trouvé une façon de gagner, a dit Martin St-Louis dans un vestiaire surpeuplé de journalistes. Lundqvist a fait la différence, c’est assez simple comme histoire.»

Pour les 30 dernières minutes du match, les Rangers n’ont pratiquement pas touché à la rondelle. En troisième période, l’équipe de Darryl Sutter a malmené ses rivaux 15 à 1 au chapitre des tirs au but. Mais, ce n’était pas suffisant.

Avec seulement 1 min 11 s à jouer en troisième, Derek Stepan a réalisé l’un des plus gros arrêts de la soirée. L’homme à la mâchoire bionique a dégagé avec son gant une rondelle immobilisée sur la ligne rouge des buts.

Merci à Lundqvist, les Rangers ont repris vie dans cette série en revenant à 3 à 1. Le cinquième match aura lieu, vendredi, à Los Angeles. Les Kings chercheront à graver leur nom sur l’immense saladier pour une deuxième fois en seulement trois ans.

«Nous avons une autre chance et nous serons prêts pour ce cinquième match», a promis Alain Vigneault.

Une prédiction

Stéphane Matteau, l’un des principaux artisans de la conquête de la Coupe Stanley des Rangers de 1994, a fait une prédiction en matinée.

«Cette équipe n’abandonne jamais, la série ne se terminera pas en quatre», a dit Matteau au représentant du «Journal».

Dans l’espoir de rebondir dans cette série, Vigneault a brassé ses cartes en modifiant trois de ses quatre trios. Brad Richards a été le grand perdant de cette opération en dégringolant au centre de la quatrième unité.

Dès les premières minutes du match, les Blue Shirts ont joué avec la fameuse énergie du désespoir. Benoit Pouliot a mis un frein à la période d’invincibilité de Jonathan Quick en redirigeant au vol une frappe de John Moore.

Fouettés par ce premier but, les Kings ont regagné assez rapidement un brin de leur lustre. Mais, ils n’ont pas réussi à déjouer le «Roi Henrik». Anton Stralman a fait le bonheur de son gardien en dégageant une rondelle qui venait de s’immobiliser sur la ligne rouge après un tir d’Alec Martinez.

Le dangereux 2 à 0

Pour une troisième fois en quatre matchs, les Rangers ont pris les commandes 2 à 0. Martin St-Louis a bondi sur un retour de Derek Stepan pour marquer son huitième but des séries.

Les Kings n’ont pas paniqué à l’idée de se retrouver dans un petit trou. Et encore une fois, les Rangers ont ressenti une soudaine nervosité.

Un peu plus de deux minutes après le but de St-Louis, Dustin Brown a réduit l’écart.

Le capitaine s’est évadé vers Lundqvist lorsque Dan Girardi a brisé son bâton à la ligne bleue. Brown a déculotté le Suédois d’une belle feinte.

Lundqvist a rapidement retrouvé ses esprits, fermant la porte aux nombreuses attaques des rivaux. À deux reprises, l’homme masqué des Rangers a frustré Jeff Carter.

En troisième période, les Kings ont offert une leçon de hockey aux Rangers. Ils ont contrôlé le jeu de A à Z, mais ils n’ont pas réussi leur principale mission, soit marquer un but.

Le coeur des Rangers bat encore. Mais pour combien de temps? La série se transportera maintenant en Californie pour le cinquième match.