lundi 31 octobre 2011

Perry Pearn, victime du «baiser de la mort» ?


Le congédiement de Perry Pearn mercredi a pris tout le monde par surprise, à commencer par le principal intéressé. Surtout qu'il se croyait dans les bonnes grâces de l'organisation.

Dans sa chronique du dimanche, le journaliste Larry Brooks, du New York Post, revient sur ce congédiement et dévoile une information qui surprend tout autant que l'annonce survenue quelques instants avant la rencontre de mercredi dernier entre le Tricolore et les Flyers de Philadelphie.

Brooks ne mâche pas ses mots pour qualifier la décision du directeur général du Canadien, Pierre Gauthier. En effet, il parle d'un geste «faible» (weak) et «manquant de classe» (classless) de la part de l'organisation montréalaise en pointant du doigt un entraîneur adjoint pour les insuccès d'une équipe.

« D'autant plus, ajoute-t-il, que Pearn venait de recevoir une prolongation de contrat il y a à peine un mois. »

D'autres journalistes de la Grosse Pomme, dont AJ Jakubec de la station TEAM 1200AM, parlent plutôt d'une période de deux à trois semaines en lien avec cette prolongation de contrat.

Sans être en mesure de déterminer avec exactitude son salaire, notre animateur Ron Fournier a appris la semaine dernière sur les ondes du 98,5 FM que Pearn était le troisième adjoint le mieux payé dans la LNH.

Source : 985sports.ca

dimanche 30 octobre 2011

Eller se réveille, Desharnais se libère


Les joueurs du Canadien étaient de bonne humeur dans le vestiaire, après leur deuxième victoire consécutive face aux Bruins. Eller a complimenté Moen, Price a fait l'éloge de Spacek, et Desharnais y est allé de quelques confidences.

« Je savais que les buts allaient venir à un moment ou un autre », a dit Lars Eller, heureux d'avoir marqué son premier but depuis le 8 mars dernier. « C'était un bel effort d'équipe aujourd'hui. »

« Lars est un bon joueur, a commenté P.K. Subban. Il est jeune et sera très bon plus tard. Il cherche encore son jeu. Mais depuis qu'il est revenu dans l'alignement, il a beaucoup aidé l'équipe en mettant de la pression en territoire offensif et en revenant aider en territoire défensif. (...) Il va aider notre équipe à aller de l'avant. Nous avons besoin de lui. »

Le Danois n'a pas oublié d'envoyer quelques compliments à ses compagnons de trio, et plus spécifiquement Travis Moen, généralement moins mis en valeur pour ses qualités techniques, mais auteur d'une belle passe sur son but. « C'était un beau jeu de Travis Moen. Il en fait beaucoup que vous ne voyez peut-être pas. Il crée beaucoup d'espace pour Andrei et moi, et nous travaillons bien ensemble. »

« Travis connaît une belle saison jusqu'ici, a ajouté Carey Price. Il est plus rapide, plus fort, et ses mains fonctionnent bien. Ça paye pour lui et je suis content car c'est un gars prêt à défendre n'importe qui dans le vestiaire. »

Spacek a stabilisé la défensive

Autre joueur à récolter quelques éloges dans le vestiaire : Jaroslav Spacek. Depuis que le Tchèque a fait son retour, l'équipe montre un autre visage.

« Le retour de Spacek a fait une différence, a expliqué Subban. Il est un vétéran dans cette ligue, il a joué de nombreuses années et il apporte donc une certaine expérience. Notre défense est jeune, alors quand un gars comme lui s'amène dans l'alignement, ça aide. »

Avec 7 nouveaux tirs bloqués aujourd'hui - dont un avec le pied qui l'a fait retraiter au vestiaire plus tôt que ses coéquipiers en première période - Spacek y est allé d'une autre bonne performance face aux Bruins. « Jaroslav a été solide, a avoué Price. C'est ce qu'on attend de lui : bloquer des tirs, faire une bonne première passe. Il est un vétéran dans ce vestiaire. Il est un leader et ça se voit entre les périodes. »

Pour le gardien de 24 ans, les bonnes performances en défensive expliquent la meilleure forme du CH actuellement. « Ce n'est plus autant le bordel dans la zone défensive qu'avant. Les gars commencent à s'habituer au système qu'on applique dans notre zone . Une fois que cela est en place, tout vient plus facilement. »

« Nous jouons une défense d'équipe, a ajouté Josh Gorges. Ça commence dans leur camp. Nous sommes maintenant plus agressifs sur la rondelle, et on ne laisse plus nos adversaires s'en sortir aussi facilement qu'avant. Nos attaquants font du bon boulot pour revenir aider. »

Gorges résume l'état d'esprit actuel de la troupe de Jacques Martin ainsi. « Si un gars fait une erreur, il y en a quatre autres qui feront tout ce qu'ils peuvent pour arranger les choses. (...) Nous avons aujourd'hui plus de détermination pour nous aider dans ces situations. »

Détendus

Apaisés par les victoires successives et les points gagnés, les joueurs y sont allés de quelques blagues et confidences.

« Il est vraiment ch..., même pour nous », a dit Price en rigolant à propos de Subban, qui a obtenu des pénalités à l'endroit de Milan Lucic et Andrew Ference. « Ça ne me surprend pas qu'il se glisse sous la peau des autres. C'est comme ça qu'il doit jouer. C'est sa personnalité. »

De son côté, David Desharnais, qui a été récompensé de ses efforts par un but face aux Bruins, a confié se sentir plus libéré aujourd'hui dans l'équipe.

« C'est moins stressant pour moi. On commence à se connaître et on parle davantage. Il y a parfois des choses que je voyais et sur lesquelles je ne disais rien. Maintenant, je suis plus vocal et peut-être que ça peut aider. Ça marche présentement. »

Jacques Martin garde les pieds sur terre

Si les joueurs paraissaient heureux dans le vestiaire, Jacques Martin est apparu plutôt renfermé en conférence de presse. Pas d'excès de joie, malgré les récentes bonnes performances.

« Il y a du progrès, même s'il reste beaucoup d'ouvrage à faire. C'est encourageant d'être allé chercher 6 points sur 8 cette semaine. Mais la saison est encore longue et nous sommes toujours sous la barre des ,500. Tous les soirs, c'est la guerre. Nous avons battu les Bruins, mais il y a des jeunes équipes qui font mieux que nous. Nous avons l'opportunité de travailler un peu cette semaine avant de revenir à la compétition, vendredi. »

Le pilote du Canadien a même trouvé le moyen de critiquer légèrement Lars Eller, coupable d'un revirement sur le premier but des Bruins. « Il a besoin d'apprendre qu'on ne peut pas faire ce genre d'erreurs contre de bonnes équipes. Il en a fait une autre en troisième période qui ne nous a pas coûté le match, mais qui aurait pu. »

Le CH va maintenant bénéficier de deux jours de repos avant de reprendre l'entraînement en vue du match de vendredi prochain face aux Sénateurs d'Ottawa.

Source : 985sports.ca

samedi 29 octobre 2011

Une statue à la gloire de Joe Malone


Avant même que le nouvel amphithéâtre ne soit construit, la Ville de Québec projette d'y installer une statue à la gloire de Joe Malone, célèbre joueur des défunts Bulldogs.

«Nous prévoyons un aménagement pour honorer quelques-uns des athlètes qui ont marqué le hockey et à ce moment-là, Joe Malone pourra avoir sa place près de l'amphithéâtre», a indiqué Paul-Christian Nolin, porte-parole du maire Régis Labeaume.

C'est la Commission de la capitale nationale qui a partiellement levé le voile sur l'initiative dans son rapport annuel 2010-2011.

Le document révèle l'amorce de réalisation d'un projet de monument commémoratif consacré à Joe Malone, qui a été la grande vedette des Bulldogs de Québec, deux fois champions de la Coupe Stanley en 1912 et 1913.

«C'est encore à l'état embryonnaire, mais nous avons un programme de commémoration avec la Ville qui nous permet de poser des gestes, et dans les projets que nous planifions d'ici deux ans, il y a celui-là», a déclaré le directeur des communications de la commission, Denis Angers.

Il précise que l'érection d'une statue permettrait de souligner le centième anniversaire de la conquête de la Coupe Stanley par Malone et les Bulldogs.

Les représentants de la Ville et de la Commission de la capitale nationale poursuivront leurs discussions afin de faire cheminer le projet, puisque les modalités de financement ne sont pas déterminées.

«Ce n'est pas pour tout de suite, mais ça fera partie de l'aménagement de l'amphithéâtre honorant les hockeyeurs, c'est une belle initiative», a signalé Paul-Christian Nolin.

Parmi les autres illustres hockeyeurs qui se retrouveront dans cet espace, le porte-parole de la Ville soutient «que la contribution de Jean Béliveau sera assurément soulignée», mais il refuse de donner plus de détails.

Carrière remarquable

Maurice Joseph Malone, né à Sillery, a accompli plusieurs exploits personnels au cours de sa carrière.
Il a notamment marqué huit buts dans un seul match, lors d'une victoire de 14-3 sur les Millionaires de Sydney, en 1913.

Puis, alors qu'il portait les couleurs des Canadiens de Montréal en 1917-1918, Malone a terminé au premier rang des buteurs en réussissant 44 buts en seulement 20 matchs.

Il a détenu le record du meilleur buteur pour une saison jusqu'à ce que Maurice Richard en marque 50 buts en autant de matchs en 1944-1945.

Il a accroché ses patins en affichant une fiche reluisante de 143 buts en 126 rencontres dans la LNH et la meilleure moyenne de buts inscrits par match de l'histoire de la ligue, soit 2,2 buts par partie.

Joe Malone est décédé le 15 mai 1969 à Montréal d'une crise cardiaque, à l'âge de 79 ans.

Source : Tvasports.ca

vendredi 28 octobre 2011

Plekanec gagne la mise en jeu...et déjoue Price


Tomas Plekanec pensait simplement avoir remporté la mise en jeu, mais il a plutôt donné les devants aux Bruins en première période du match de jeudi.

Le joueur de centre a remporté la mise, envoyant la rondelle du côté de Carey Price. Mais le gardien du Canadien avait visiblement la tête ailleurs... «C'était un manque de concentration de ma part, a mentionné Price après la rencontre. Je ne voulais pas que ce soit le but gagnant et je suis content que cette erreur n'ait pas changé l'issue du match.»

Plekanec a toutefois marqué dans le bon but, en troisième période. En plus, il s'agissait du but de la victoire. Le Canadien a gagné 2-1.

D'ailleurs, le premier centre du Canadien préférait parler de son «deuxième» but. «Gionta m'a fait une superbe passe et je n'ai eu qu'à profiter du retour que m'a accordé Thomas.»

Respecter le plan de match

Les joueurs du Canadien s'attendaient à ce que la foule des Bruins soit bruyante en début de rencontre. Autant Price que Plekanec ont salué le fait que le Tricolore ait respecté leur plan de match. «Notre effort est meilleur et on se supporte mieux, a affirmé Plekanec. Ce soir (jeudi), nous avons limité les revirements.»

Malgré le début de saison en dents de scie du Canadien, Price n'a jamais douté de la volonté de ses coéquipiers de gagner. «Nous avons des joueurs de caractère dans cette équipe. Nous savions que nous avions les effectifs nécessaires pour revenir dans le match ce soir. La clé a été de revenir à la base», a souligné la deuxième étoile de la rencontre.

P.K. Subban et Brad Marchand se sont échangé plusieurs coups d'épaule en deuxième période, jeudi soir. Les deux jeunes joueurs ont jeté les gants à deux reprises.

Subban a expliqué qu'il n'y avait pas d'animosité entre les deux joueurs. «J'étais davantage frustré envers moi-même. Marchand n'a rien dit de spécial», a précisé le numéro 76.

«Parfois, ça ne prend pas grand-chose pour déclencher un combat, a renchéri Subban. Il n'y a pas d'histoire à faire avec ça.»

Subban a ajouté que lui et Marchand «étaient de bien meilleurs joueurs avec (nos) gants dans nos mains».

Le défenseur du Tricolore a également bloqué un puissant tir de Zdeno Chara. De son propre aveu, la douleur était assez vive, «mais ça a valu la peine, puisque nous avons amassé les deux points», a mentionné Subban avec le sourire.

De son côté, l'entraîneur-chef Jacques Martin ne se formalise pas que son défenseur vedette ait engagé le combat. «Il y a eu beaucoup de pénalités ce soir. Ce sont des choses qui arrivent au hockey», a simplement mentionné Martin.

Soure : 985sports.ca

jeudi 27 octobre 2011

« Cole a performé comme on est en droit de s'attendre » -Jacques Martin




Max Pacioretty s'est mérité la première étoile de la rencontre, mais Jacques Martin a particulièrement apprécié la performance de Yannick Weber et Erik Cole.

Le défenseur suisse a été utilisé pendant 21 m 39 s, dont 3 m 47 s sur l'attaque à cinq. Il en a profité pour inscrire le but égalisateur, son deuxième de la saison.

« On doit lui donner du crédit, a indiqué Martin. Il fait du bon travail à la pointe sur le jeu de puissance. Il a marqué un gros but. Il en avait aussi marqué un gros à Winnipeg. Il nous donne de bonnes performances. Je pense qu'il est bien à cette position. »

L'entraîneur a également eu de bons mots pour Erik Cole. L'attaquant a encore passé beaucoup de temps sur les unités spéciales. Il n'a pas marqué, mais il a obtenu six tirs au but, faisant sentir sa présence à chaque fois qu'il était sur la patinoire.

« Cole nous apporte de la puissance. Il a performé comme on est en droit de s'attendre. Il s'implique physiquement », a noté Martin.

« Parfois on entend qu'on forme une petite équipe, mais on a du poids sur tous nos trios, a ajouté l'entraîneur. Et même nos joueurs qui sont plus petits, comme Gionta, eh bien ils jouent gros. »

« Max est une bête! » -Carey Price

Incontestablement l'un des grands responsables de cette victoire du Tricolore, Max Pacioretty, blessé au poignet, a prouvé qu'il était un battant, lui qui a été inséré dans l'alignement quelques instants avant le début du match.

Grande vedette de la rencontre avec deux buts, Pacioretty a vu son courage souligné par son coéquipier Carey Price après la rencontre. « Max est une bête, a imagé le gardien. Il a démontré qu'il avait des ''couilles'' ».

Pour l'ailier américain, la victoire s'explique très facilement. « Nous avons envoyé les rondelles au filet et nous avons été les chercher rapidement. Nous devions utiliser notre vitesse et nos corps pour remporter les batailles pour les rondelles libres. »

Même si son cas était douteux mercredi matin, en raison d'une blessure à un poignet, le jeune joueur a su élever la qualité de son jeu d'un cran pour aider son équipe à triompher. « Malgré cette blessure, j'ai su utiliser davantage mes jambes et mon physique pour me créer des opportunités. Et ç'a été profitable. »

Bien qu'il ait avoué s'être senti en grande forme avant le début du match, il a également expliqué que l'appui des partisans a été important dans son retour au jeu.

Pacioretty a confié qu'il était anxieux de retourner à Boston, après tous les événements entourant les deux formations la saison dernière. Il s'agira de sa première rencontre avec le géant Zdeno Chara depuis la violente mise en échec qu'il a essuyé en mars dernier. On se souviendra que Pacioretty avait été victime d'une commotion cérébrale et d'une fracture à une vertèbre du cou.

Pour lui, il était important de dissiper les doutes entourant l'état de son poignet. « La rencontre face aux Bruins sera dix fois plus physique que celle de ce soir. Je me devais donc de connaître mes capacités. »

Weber soulagé

Auteur du premier but des siens, Yannick Weber a paru soulagé au moment où la rondelle a pénétré au fond du filet. Tout comme ses coéquipiers, il souhaitait ardemment voir son équipe égaler la marque avant de retraiter au vestiaire en première période.

L'Helvète, qui a inscrit deux buts avec l'avantage d'un homme cette saison, a reconnu l'importance du jeu de puissance dans le déroulement de la rencontre. « Quand j'ai une opportunité d'évoluer à la pointe (lors d'un jeu de puissance), je dois être en mesure de pouvoir capitaliser. »

« Nous devions utiliser les unités spéciales pour nous sortir de ce pétrin, et c'est ce que nous avons fait heureusement », a ajouté l'arrière de 23 ans.

source : 985sports.ca

mercredi 26 octobre 2011

L'heure du grand ménage chez le CH?


À partir de quel moment faut-il réellement commencer à parler de catastrophe en ce qui concerne le Canadien? Pas le début de saison. L’équipe elle-même.

Depuis une semaine déjà qu’on étire le début de saison en s’encourageant en parlant d’effort louable contre les Sabres, les Maple Leafs ou les Panthers. L’effort est là, l’émotion aussi mais les résultats demeurent les mêmes. Dimanche matin, au terme du segment qui approche de trois parties en quatre soirs, Geoff Molson devra s’asseoir et prendre une décision éclairée. À ce moment, son équipe sera en congé jusqu’au vendredi et après onze rencontres, il ne sera peut-être pas encore trop tard pour essayer de redresser la barque si la troupe de Jacques Martin continue de s’enliser.

Mauvaise évaluation
Jacques Martin ne peut quand même pas marquer des buts, relancer l’attaque ou arrêter des rondelles. L’entraîneur-chef compose avec les éléments qu’il a sous la main et même si vous n’aimez pas son style taciturne, ce n’est pas tellement de sa faute si Mike Blunden et Petteri Noklainen lui sont donné pour boucher des trous. C’est encore moins de sa faute si Raphael Diaz et Alexei Emelin sont poussés dans la fosse aux lions et que Yannick Weber se retrouve quatrième défenseur de son équipe et qu’il joue plus de vingt minutes par match.

Dominants dans leur ligue respective, ces deux joueurs européens ont été mal évalués par les éclaireurs et le grand manitou, Pierre Gauthier. Monsieur Diaz et monsieur Emelin vont peut-être prendre du gallon et poursuivre leur développement mais à 25 ans, on s’entend qu’une fois vraiment adaptés au style de jeu de la LNH et aux surfaces de jeu nord-américaine, l’amélioration ne sera probablement pas très significative.

Pendant de temps, la seule certitude en ce qui concerne Andrei Markov, c’est qu’à la fin de la semaine il reviendra de la Floride bien bronzé. Pour son genou, on ne sait rien. Tout l’été, les amateurs me posaient toujours la même question. «Ouais…Markov, un long contrat comme ça. Penses-tu que son genou va être correct?». «Ben oui, que je répondais invariablement. S’il y avait eu le moindre doute, jamais le Canadien ne se serait compromis comme ça. C’est clair que les médecins ont donné des rapports béton.» De bonne foi, j’avoue j’ai pris pour acquis que Markov serait là, que les nouveaux défenseurs seraient capables de livrer la marchandise et j’entrevoyais la saison avec optimisme. Y’a comme un vice caché dans toute cette histoire.

Et Erik Cole maintenant. LA trouvaille de l’été. Plutôt triste.

À Hamilton maintenant, il reste quoi? Louis Leblanc qui a peu joué lors des deux dernières saisons. La relève, elle est dans les rangs juniors avec Jarred Tinordi, Brendan Gallagher et Michael Bournival qui vont peut-être s’amener un jour en renfort?

À Geoff Molson de jouer
Dimanche matin, si le Tricolore n’a pas sorti le nez de l’eau, Geoff Molson devra poser son premier geste significatif depuis que lui et ses partenaires d’affaires ont acheté le club de George Gillett. Et avec la visite des Flyers mercredi et deux parties contre les Bruins, il y a fort à parier que Montréal ne sera plus dernier dans l’est mais bien dernier dans toute la ligue à l’issue du week-end. Deux victoires, c’est tout ce qui peut empêcher Geoff Molson de ne pas convoquer une conférence de presse lundi midi.

Et celui qui doit payer le prix, c’est le grand patron.

Directeur-général avant de s’amener à Montréal, Jacques Martin pourrait garder la clé du building et déménager son bureau au septième étage. Un ancien joueur flamboyant, une légende vivante qui aujourd’hui n’a plus rien à prouver dans les rangs juniors où il amorce une septième saison serait certainement plus que prêt à prendre la relève derrière le banc et mettre un peu de vie dans la place.

Si Patrick Roy accepte de relever un défi semblable, une des premières choses qu’il ferait serait certainement d’expliquer à son nouveau patron que deux Québécois c’est nettement insuffisant dans le vestiaire du Canadien de Montréal. Mais ça, c’est un autre dossier…un dossier que Pierre Gauthier et ses acolytes ont toujours refusé de considérer avec sérieux.

Source : rds.ca

mardi 25 octobre 2011

«C'est honteux» -Mathieu Darche


La frustration commence à se faire sentir chez les joueurs du Canadien. On a beau tenter de relever les aspects positifs, les visages s'allongent à mesure que les défaites s'empilent.

Le Tricolore a signé une première historique peu enviable, lundi: aligner cinq défaites à domicile, en lever de rideau d'une saison.

Erik Cole arborait une mine pour la moins déconfite. Hal Gill et Tomas Plekanec ont commenté cette autre soirée de misère d'une voix presque inaudible.

«Vous pouvez énumérer tous les aspects positifs que vous voulez, ça fait suer de perdre, a affirmé le géant Gill. Nous devons trouver une façon de nous en sortir. On ne pas dire que nous avons été tout croches ce soir. Mais nous devons travailler sur les choses que nous avons moins bien fait, tout en continuant de faire les choses que nous faisons correctement.»

Mathieu Darche n'a pas mâché ses mots, en déclarant avoir honte de voir l'équipe croupir au dernier rang de l'Association Est.

«Pour nous, c'est honteux de regarder le tableau du classement dans le vestiaire et de voir Montréal en dernière place. Il n'y a rien de pire que ça. Une ville comme Montréal ne devrait jamais être en bas de classement, et nous avons honte de ça. Nous faisons des efforts, mais nous devrons en faire davantage pour nous sortir de là.»


Darche en a ras le bol qu'on dise que le Canadien offre de bonnes performances, qu'il passe à un cheveu de l'emporter ou qu'il mériterait un meilleur sort.

«Passer proche, il n'y a qu'au jeu de fer que ça donne des points, a-t-il lancé. Il faut cesser de dire que nous passons proches, le moment est arrivé d'obtenir des résultats concrets.»

«On a beau dire que nous affrontons des gardiens qui nous volent, le dénominateur commun des défaites c'est que nous ne scorons pas. Ce n'est pas qu'il n'y a pas de marqueurs dans cette équipe. Nous avons le personnel. C'est à nous de trouver des façons.»

Tomas Plekanec, un des rouages importants de l'équipe à l'attaque, a accepté une partie du blâme, en soulignant qu'il doit en faire davantage, comme les autres vétérans d'ailleurs.

L'entraîneur Jacques Martin a remarqué la frustration qui gagne ses troupiers.

«Les joueurs saisissent l'urgence de la situation. Quelques erreurs ici et là se sont avéré coûteuses. C'est décevant de perdre des matchs que nous pouvions remporter. Nous devons nous serrer les coudes et revenir plus fort.»

On s'encourage comme on peut, Martin s'est évertué à souligner les bons coups, comme le jeu plus vigoureux et structuré de l'attaque massive.

«Nous avons connu notre meilleur match en supériorité numérique. Nous avons créé plusieurs chances de marquer et nous avons réussi un but.»

L'entraîneur a fait remarquer que le Canadien a de nouveau eu l'avantage au chapitre des chances de marquer, 13-7, ajoutant du même souffle que Budaj n'est pas à blâmer pour les deux buts des Panthers.

Source : Rds.ca

lundi 24 octobre 2011

Nokelainen s'amène en provenance de Phoenix


Les Canadiens de Montréal ont mis la main dimanche sur l'attaquant Petteri Nokelainen et le défenseur Garrett Stafford des Coyotes de Phoenix, en retour du centre Brock Trotter et d'un choix de septième ronde.

Nokelainen, 25 ans, en est à sa septième saison dans la LNH après avoir été repêché par les Islanders de New York au premier tour en 2004. Le Finlandais a inscrit 35 points en 194 matchs en carrière.

Garrett Stafford, 31 ans, était le joueur à qui l'ancien des Canadiens Alex Perezhogin avait donné un violent coup de bâton dans un match entre les Bulldogs et les Barons de Cleveland, ex club-école des Sharks de San Jose. Stafford n'a joué que sept matchs en carrière dans la LNH.

Brock Trotter, dans l'organisation des Canadiens depuis la saison 2007-2008, a connu une saison de 77 points en 2009-2010. Le centre de 24 ans en est à sept points dont cinq mentions d'aide en cinq matchs cette saison.

Avant l'annonce de l'échange, l'entraîneur Jacques Martin a organisé une rencontre d'équipe à Brossard pour faire le point sur la défaite de la veille contre les Maple Leafs de Toronto.

Blunden à Montréal, Palushaj et Engqvist à Hamilton

De plus, les Canadiens ont rappelé l'attaquant Michael Blunden des Bulldogs d'Hamilton et ont cédé à la formation ontarienne Aaron Palushaj et Andreas Engqvist.

En cinq rencontres avec le club-école des Canadiens, Blunden a récolté trois mentions d'aide. Il a joué dans 51 parties de saison régulière dans LNH, avec les Blackhawks de Chicago et les Blue Jackets de Columbus, amassant quatre points.

Palushaj avait été rappelé le 10 octobre dernier en raison de la blessure à Michael Cammalleri. En quatre rencontres cette saison, Palushaj a été blanchi de la feuille de pointage. De son côté, Engqvist a maintenu un différentiel de +1 en sept parties.

source : tvasports.ca

dimanche 23 octobre 2011

Canadien : l'inexpérience se fait sentir




Les athlètes professionnels disent souvent, quand ça va mal, il n'y a aucune excuse à fournir. C'est ce qu'on s'évertue à dire chez le Canadien en commentant le mauvais début de saison. Mais l'inexpérience du groupe de défenseurs est de plus en plus mis en relief comme étant une excuse.

L'entraîneur Jacques Martin a relevé l'inexpérience comme un facteur important, samedi, en expliquant la cinquième défaite de suite de l'équipe.

«Nous avons dans la formation trois défenseurs peu expérimentés, a-t-il souligné. En raison de l'absence de vétérans blessés, ces jeunes sont appelés à jouer un rôle plus important qu'ils devraient. Ils doivent apprendre dans le feu de l'action.»

L'entraîneur a aussi identifié l'inexpérience en parlant des deux avances que l'équipe a laissée filer en troisième période cette saison.

En 15e place

Le CH n'a pas le choix d'envoyer ses jeunes défenseurs dans la fosse aux lions. La remise en forme d'Andrei Markov accuse du retard et Jaroslav Spacek récupère d'une blessure aux côtes. Chris Campoli, mis sous contrat à la fin du camp d'entraînement afin de pallier au problème, est également sur la touche.


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Le Canadien se retrouve au 15e rang de l'Association Est, une situation qui ne perturbe pas trop Martin.

«L'important, c'est de faire avec ce qu'on a et de continuer de travailler et de s'améliorer, a-t-il déclaré. Il faut d'abord aller chercher une victoire au prochain match et en coller ensuite plusieurs.»

Dans le vestiaire, les joueurs se remontaient le moral comme ils le pouvaient, en mettant l'accent sur le point grapillé, un quatrième seulement en sept matchs, plutôt que celui perdu.

On a demandé à l'ailier gauche Michael Cammalleri jusqu'à quel point les joueurs peuvent retirer du positif d'une défaite.

«Je ne sais pas. C'est à souhaiter que nous n'ayons pas à se rendre jusque-là», a répondu Cammalleri.

Le Canadien n'a conjugué effort constant à l'attaque et en défense qu'une seule fois cette saison, dans la victoire de 5-1 acquise contre les Jets à Winnipeg. Soit qu'il perd 2-0, 3-1 (deux fois) ou 4-1 ou qu'il s'incline 6-5 ou 5-4.

Samedi, quelques joueurs comme Lars Eller et Travis Moen ont mentionné que la chance n'était pas toujours du côté du Canadien. Mais il y a plus que les bonds favorables, selon Mathieu Darche.

«Il faut que tout le monde joue un bon match en même temps. Ce qui ne s'est pas encore produit cette saison», a tranché Darche.

«Je ne dis pas qu'il y a des gars qui ont été mauvais ce soir, a-t-il ajouté. Le trio de Lars (Eller) nous a gardés dans le coup. C'est difficile d'identifier un aspect en particulier. Ce sont les détails qui font la différence. Nos adversaires ont des bonds favorables, mais c'est à nous de voir à en obtenir également. Il faut s'assurer que tout le monde contribue en même temps.»

Cole, pourquoi pas?

L'entraîneur n'a guère apprécié qu'on lui demande pour quelles raisons il ne fait pas appel aux services d'Erik Cole en supériorité numérique.

La question était de savoir: «Pourquoi Darche et pas Cole?»

«Est-ce que vous savez combien de buts Erik Cole a marqués (sur ses 26 au total) en avantage numérique, la saison dernière?», a demandé Martin au collègue anglophone. Trois, a-t-on soufflé dans la salle.

«J'ai fait mes devoirs, et Mathieu Darche assure une bonne présence devant le but en attaque massive. Ça doit être la prérogative de l'entraîneur de prendre ces décisions-là. Et il faut faire ses propres recherches avant de poser des questions comme celles-là», a-t-il conclu.

Source : Rds.ca

samedi 22 octobre 2011

Dupuis se plaît à Toronto


Les Canadiens de Montréal affronteront samedi les Maple Leafs de Toronto, qui comptent parmi leurs rangs le Québécois Philippe Dupuis.

L'équipe torontoise a subi sa première défaite en temps réglementaire, jeudi, et ce n'est pas sans déplaire au Lavallois.

«L'attention médiatique à Toronto est très forte ici, mais je crois qu'on a bien répondu aux attentes du public, a confié Dupuis à l'émission "Le Match" de TVA Sports.

«Quand j'étais au Colorado, il y avait seulement un journaliste pour le journal local et un reporter pour la télévision. À Toronto, le marché est un peu plus gros et j'aime ça.»

L'année dernière, les Maple Leafs ont connu un excellent début de saison, semblable à leur récente séquence de victoires. L'équipe n'a toutefois pas été en mesure de maintenir la cadence tout au long de la campagne.

«L'an passé, les joueurs étaient en feu en début de saison, mais ils l'ont échappé un peu plus tard, a souligné le joueur de centre de 26 ans. C'est difficile de savoir si on va réussir à maintenir le même rythme.»

En plus d'avoir une première ligne solide, les Maple Leafs peuvent compter sur leur capitaine Dion Phaneuf pour motiver les troupes, sur les performances du gardien James Reimer et sur la bonne lancée de Phil Kessel.

Leur formation solide leur permet d'enchaîner les victoires, sans oublier la contribution de leur entraîneur-chef Ron Wilson.

«Ron est vraiment un bon gars. Il est comique, même assez baveux, mais dans le bon sens, a révélé Dupuis. Il est très proche des joueurs.»

Dupuis ne prend pas sa place dans l'équipe à la légère. Celui qui a passé cinq ans dans les rangs juniors et qui a valsé entre la Ligue américaine et la East Coast League a signé un contrat d'un an à deux volets avec les Leafs.

«Toronto m'a montré beaucoup d'intérêt, mais vu que j'ai signé un contrat à deux volets, je leur ai prouvé ma valeur durant le camp d'entraînement. Je désire continuer à leur justifier ma valeur.»

Source : Tvasports.ca

vendredi 21 octobre 2011

Le CH en échappe une 4e de suite


Amputés de leurs joueurs vedettes, les Penguins de Pittsburgh ont tout de même vaincu le Canadien 3-1, jeudi soir, au Consol Energy Center.

Le CH avait la possibilité de profiter de l'absence des Crosby, Malkin et Letang pour aller chercher une deuxième victoire cette saison, mais comme ils le font depuis l'an dernier, les Penguins se sont de nouveau bien débrouillés sans leurs super vedettes et ont infligé une quatrième défaite consécutive au Tricolore.

Ce revers du CH (1-4-1; 3 points) jumelé à la victoire des Sénateurs contre les Jets de Winnipeg jeudi soir repousse le Canadien au 14e rang de l'Association de l'Est et au 27e rang dans la ligue.

Qui a besoin d'un Crosby dans la formation quand on a un James Neal? Le jeune ailier gauche de 24 ans qui trône au sommet des buteurs de la LNH avec sept buts, ex-aequo avec Phil Kessel - a donné l'avance aux siens en milieu de première période quand son tir s'est retrouvé au fond du filet de Carey Price après avoir d'abord touché le poteau.

Puis en début de deuxième, Joe Vitale a doublé l'avance des Penguins. À noter que le CH n'a pas été en mesure de revenir dans le match, et ce, en dépit de trois jeux de puissance consécutifs durant la période médiane.

À mi-chemin en troisième période, alors que le CH était de nouveau embouteillé dans sa zone, les Penguins ont ajouté un troisième but. Arron Asham a frappé au vol un retour de lancer tel un joueur de baseball et a déjoué Carey Price.

En fin de match, Brian Gionta a empêché le gardien Marc-André Fleury de célébrer son 20e blanchissage en carrière lorsque son tir de la pointe a déjoué le gardien québécois.

Dommage pour Carey Price qui est toujours à la recherche de sa 100e victoire en carrière. Le gardien du Tricolore a réalisé plusieurs arrêts spectaculaires tout au long de la soirée, notamment aux dépens de Steve Sullivan - deux fois plutôt qu'une - et Zbynek Michalek en échappée.

De son côté, Marc-André Fleury - qui généralement éprouve des difficultés contre le Canadien - s'est également illustré surtout en tout début de match contre Erik Cole et Mathieu Darche. Par la suite, le gardien québécois a peu été occupé.

Une fois de plus, l'avantage numérique du Canadien a été blanchi en quatre occasions. Mince consolation, les unités en désavantage numérique du Tricolore ont été parfaites, empêchant les Penguins de marquer en cinq tentatives.

En plus de la défaite, le Canadien a perdu les services du vétéran joueur de centre Scott Gomez qui s'est vraisemblablement blessé au haut du corps en première période. Le petit attaquant n'a pas été en mesure de revenir au jeu par la suite.

Dommage aussi pour le géant défenseur du Tricolore Hal Gill qui disputait son 1000e match en carrière dans la LNH. Il ne pourra donc pas célébrer cet exploit avec une victoire.

Le score final
CH : 1
Pens : 3

Les tirs au but (1re-2e-3e / T)
CH : 8-13- / 28
Pens : 16-8-8 / 32

Le gardien victorieux
La victoire va à Marc-André Fleury, sa quatrième de la saison. Le gardien québécois a maintenant une fiche de 4-2-0-0. Fleury a arrêté 27 des 28 rondelles que les joueurs du Tricolore ont dirigées vers lui.

La défaite va à Carey Price, sa 4e cette saison en six parties amorcées. Il a arrêté 29 des 32 tirs que les Penguins ont dirigés vers lui. Une fois de plus, le gardien du Tricolore devra attendre avant de pouvoir célébrer sa 100e victoire en carrière.

Les trois étoiles du match
1re étoile : Marc-André Fleury
2e étoile : James Neal
3e étoile : Jordan Staal

Prochain affrontement du CH
Le Tricolore (1-4-1) dispute son prochain match, samedi soir au Centre Bell, alors qu'il reçoit la visite de leurs vieux rivaux, les Maple Leafs de Toronto.

Résumé du match
Et Carey Price, obtiendra-t-il enfin sa 100e victoire dans le circuit Bettman, lui qui a perdu ses trois dernières parties?

Après avoir raté les trois derniers matchs en raison d'une blessure à la jambe gauche, le franc tireur Michael Cammalleri est de retour dans l'alignement ce soir face aux Penguins. Le jeune Aaron Palushaj devra donc cédé sa place au numéro 13.

1re période
Jacques Martin a effectué des modifications au niveau de ses paires de défenseurs. Hal Gill joue en compagnie de Raphael Diaz. Josh Gorges évolue aux côtés de P.K. Subban. Yannick Weber et Alexei Emelin sont demeurés ensemble.

Et bien oui, Michael Cammalleri amorce la rencontre sur le 4e trio avec Mathieu Darche et Andreas Engqvist tel que l'avait annoncé Jacques Martin.

Cole hérite d'une belle passe de Lars Eller alors qu'il est fin seul dans l'enclave. Le gardien des Pens, Marc-André Fleury doit s'illustrer en effectuant un bel arrêt.

Confusion au niveau des couvertures défensives en territoire du CH et Arron Asham se retrouve seul devant Price. Diaz est chassé pour bâton élevé à son endroit à 4:23. Premier avantage numérique des Pens. Wow, Scott Gomez intercepte une rondelle en zone du CH et la refile à Mathieu Darche qui file seul devant Fleury. Une fois de plus, Fleury fait un bel arrêt. Est-ce que le gardien québécois connaîtra enfin un bon match contre le Canadien, lui qui a l'habitude d'en arracher contre l'équipe montréalaise?

C'est au tour de Price de s'illustrer alors qu'il effectue deux arrêts consécutifs couché de tout son long avec beaucoup de circulation devant lui.

Mise en jeu perdue dans le territoire du CH et James Neal marque son septième de la saison à 8:55 après que son tir eut touché au poteau de Price et dévié dans le filet montréalais. Sullivan (3) et Park (2) obtiennent des mentions d'aide. CH 0 - Pens 1

Park et Neal jouent très bien en zone adverse et viennent bien près de déjouer Price à nouveau.

Scott Gomez retourne au vestiaire pour une 2e fois en quelques minutes. Bris d'équipement ou blessure?

Pacioretty a bien failli faire dévier une passe haute de Cole, mais en vain.

2e avantage numérique des Pens. Carey Price est puni pour avoir retardé le match après avoir délibérément fait sortir le filet de ses amarres après qu'il eut fait un revirement permettant aux Penguins de reprendre possession de la rondelle profondément en zone du CH. C'est Andrei Kostitsyn qui puregera la pénalité de Price à 16:22. Wow, quel arrêt de Price aux dépens de Steve Sullivan, laissé seul à sa gauche. Le jeune gardien du CH vient de racheter sa faute!!! Le CH s'en tire indemne.

Tirs au but après 1 période
CH : 8
Pens : 16

*Gomez n'a joué que 2:40 en 1re. La direction du Canadien a annoncé qu'il ne serait pas de retour en raison d'une blessure au haut du corps. Subban demeure le joueur le plus utilisé par Jacques Martin. Le défenseur a joué 8:17. Michael Cammalleri est l'attaquant le plus utilisé, il a joué 6:11.

Score après 1 période
CH : 0
Pens : 1

2e période
Avec moins de deux minutes d'écoulées en 2e, Sullivan s'est échappé seul devant Price et encore une fois, le gardien du Tricolore sauve les meubles et garde son équipe dans le match.

Autre arrêt de Price aux dépens de Matt Cooke.

Dommage pour Price, lui qui avait fait de petits miracles en ce début de 2e. Joe Vitale fait dévier une rondelle tirée de la pointe par Niskanen à 2:38.
CH 0 - Pens 2

Pacioretty retraite au vestiaire après avoir été victime d'une solide mise en échec. Le grand attaquant semble se tenir le poignet gauche et il grimace de douleur.

Puis le CH obtient un 1er avantage numérique alors que Paul Martin est chassé pour double-échec à 3:54. Les Pens sont bons premiers dans la LNH en DN avec un taux d'efficacité de 96,3%. Et ça paraît le CH ne fait rien qui vaille!

2e punition aux Pens. Ben Lovejoy est chassé pour avoir retenu le bâton de Travis Moen à 6:39. Une fois de plus, les Pens s'en sortent bien. À peine la pénalité est terminée, Darche vient bien près de déjouer Fleury alors qu'il tente de glisser la rondelle sous le gardien de l'arrière du filet.

Bonne nouvelle pour le CH, Pacioretty est de retour au banc des siens.

Gionta rate une belle chance lorsque son tir rate la cible.

Darche tire alors que Gionta tente de voiler la vue à Fleury. Le capitaine du CH en tombe même sur le gardien québécois, mais Fleury fait l'arrêt.

Les Pens contrôlent encore bien la rondelle en fond de territoire du CH. Price fait un arrêt aux dépens de Kunitz.

Belle séquence de Desharnais et Pacioretty qui forcent les Pens à prendre une 3e pénalité. Zbynek Michalek est chassé pour avoir accroché le 67 à 13:53. 3e AN du CH ce soir. Une fois de plus, les Pens tiennent bon. Le CH est 0-3 en AN.

À la sortie du banc des punitions, Kunitz file en zone du CH. Price fait l'arrêt. Les Pens bourdonnent autour du filet de Price et Subban met solidement Matt Cooke en échec alors qu'il se trouvait devant Price. La foule réclame une pénalité, mais les arbitres ne cèdent pas.

Avec moins de deux minutes à faire, Gionta est chassé pour avoir donné de la bande (?) aux dépens de Michalek. 3e AN des Pens. Price réalise un bel arrêt sur le tir de la pointe de Martin alors qu'il y avait beaucoup de trafic devant lui.

Tirs au but après 2 périodes
CH : 13 (21)
Pens : 8 (24)

Score après 2 périodes
CH : 0
Pens : 2


3e période
Il reste 19 secondes à la pénalité de Gionta.

Le CH est chanceux, Sullivan rate un filet désert!!!

Alors que le CH est complètement embouteillé dans sa zone, Deryk Engelland tire au but et Arron Asham, tel un joueur de baseball, frappe la rondelle au vol et marque le 3e but des Pens. Toutefois, les officiels demandent de revoir le vidéo afin de vérifier si la rondelle a été frappée plus haut que la barre transversale. Et oui, le but est accordé.
CH 0 - Pens 3

AK-46 est chassé pour avoir fait trébucher Asham. 4e jeu de puissance des Pens ce soir. Seule bonne nouvelle ce soir, les unités en DN du CH sont parfaites.

Alors qu'il file en échappée, Cammalleri est accroché par Zbynek Michalek. Autre jeu de puissance du CH à 11:35. Mais une fois de plus sans but! Attention, Michalek sort du banc de pénalité et file en échappée vers Price. Le gardien du Tricolore est solide ce soir et fait l'arrêt.

Avec un peu plus de cinq minutes à faire, David Desharnais s'en va au banc des pénalités pour rudesse. 5e jeu de puissance des Pens.

Avec une minute trente à faire dans le match, Brian Gionta a décoché un tir de la pointe qui a déjoué Fleury. Est-ce que le tir du capitaine a été dévié par Darche devant le filet? Carey Price revient au banc des siens au profit d'un attaquant supplémentaire.

Victoire des Penguins 3-1.

Notes d'avant-match
Le retour de Cammalleri sera plus que bienvenu alors que le Tricolore n'a qu'une victoire en cinq matchs depuis le début de la saison. Tenu à l'écart du jeu depuis le 9 octobre en raison d'une lacération à la jambe, Cammalleri a reçu le feu vert des médecins et effectuera un retour au jeu. Aaron Palushaj sera laissé de côté par son entraîneur afin de faire de la place pour Cammalleri dans la formation.

« Nous allons voir comment Michael va se comporter en début de match. Son lancer et son habileté à marquer des buts seront des atouts pour nous. Nous devrions le voir sur un quatrième trio ou avec Tomas Plekanec », a expliqué Jacques Martin.

De son côté, Jaroslav Spacek a participé à une première séance d'entraînement en compagnie de ses coéquipiers jeudi matin, depuis qu'il s'est blessé aux côtes face aux Jets de Winnipeg. Il devrait être en mesure de recommencer à jouer la semaine prochaine.

Enfin une 100e victoire pour Price?

Carey Price sera de retour devant le filet du Tricolore ce soir et il pourrait finalement réussir à décrocher cette 100e victoire en carrière.

« Nous nous attendons à un gros match de sa part. C'est important pour lui d'élever son niveau de jeu et d'offrir une excellente performante », a mentionné l'entraîneur-chef.

source : 985sports.ca

jeudi 20 octobre 2011

«Respirons par le nez» -Réjean Tremblay



Malgré la récente séquence de défaites des Canadiens de Montréal, le chroniqueur Réjean Tremblay n'a aucune crainte pour le poste de l'entraîneur-chef Jacques Martin ni pour le directeur général Pierre Gauthier.

Avec trois revers à domicile, les Canadiens connaissent un des pires débuts de saison depuis plus d'une décennie. Les décisions prises par Martin sont pour le moins scrutées à la loupe.

«Jacques Martin se débrouille avec les munitions qui lui sont disponibles. Mais tant que Gauthier va le protéger, Martin va rester à la barre de l'équipe, et c'est sûr qu'il va le protéger», a précisé le chroniqueur à l'émission «L'Esprit d'équipe» à TVA Sports.

Les absences d'Andrei Markov, de Jaroslav Spacek et de Chris Campoli ne facilitent pas non plus le travail de l'entraîneur qui doit composer avec une jeune brigade défensive.

«Avec Raphael Diaz, Yannick Weber et Alexei Emelin, qu'est-ce que tu veux qu'il fasse. Ce n'est pas non plus le rôle de l'entraîneur de mettre une puce électronique à P.K. Subban pour lui dire où se placer pendant une mise en jeu», a indiqué Tremblay.

Le Tricolore ne connaît pas un début de saison à la hauteur des attentes, il avait connu du succès la saison dernière sous les ordres de Martin.

«Si les Canadiens ont participé aux séries éliminatoires l'an dernier et qu'ils ont forcé un septième match contre les Bruins, c'est beaucoup grâce à Martin, a-t-il indiqué.

«Ce sont toujours les joueurs qui congédient les entraîneurs, a souligné Tremblay. Les joueurs ont congédié dans le temps Claude Julien puis il a remporté la coupe Stanley l'an dernier contre Alain Vigneault, qui avait été congédié lui aussi par les joueurs. Alors respirons par le nez.»

source : Tvasports.ca

mercredi 19 octobre 2011

« Diaz a réalisé un jeu de vétéran » -Martin


Si plusieurs joueurs du Canadien semblaient quelque peu découragés après la défaite de 3-1 devant les Sabres de Buffalo, et surtout Ryan Miller, Jacques Martin campait plutôt dans du côté du positivisme.

L'entraîneur du Tricolore a convenu que la performance de mardi soir est signe que son équipe se dirige dans la bonne direction.

Selon lui, ses joueurs ont offert une bonne prestation devant un gardien au sommet de son art. « Nous avons eu de belles opportunités, mais leur gardien a été un facteur prépondérant dans ce match. C'est lui qui a fait la différence », a-t-il expliqué.

Martin s'est toutefois réjoui de la performance générale de ses troupiers. « Nous avons joué de la façon dont je le souhaitais. À mon avis, nous venons de connaître quatre bonnes périodes consécutives, » a-t-il expliqué lors de son point de presse.

Refusant de regarder seulement les points négatifs de cette rencontre, il a répété que l'effort était au rendez-vous et que, selon lui, les résultats ne sauraient tarder. « Nous devons simplement reproduire cette performance jeudi contre les Penguins et le plus souvent possible si nous voulons espérer l'emporter. »

Diaz prend du galon

L'entraîneur a également eu de bons mots pour le défenseur suisse Rafael Diaz, auteur de son premier filet dans la Ligue nationale de hockey. « C'est un très beau jeu qu'il a fait. Il a vu l'opportunité et il su en profiter. »

Louangeant son intelligence, Martin n'a pas hésité pour dire que le joueur de 25 ans se comporte de plus en plus comme un vétéran, signe qu'il s'adapte bien au style de jeu nord-américain.

Source : 985sports.ca

mardi 18 octobre 2011

P.K. Subban est conscient de ses torts




Après avoir éludé les questions au sujet de son rendement la semaine dernière, déclarant qu'il ne se prêtait jamais à l'exercice d'auto-évaluation de son jeu, P.K. Subban est finalement passé aux aveux, lundi.

«Je n'ai pas été très bon jusqu'à maintenant, a reconnu le jeune défenseur du Canadien. Je suis peut-être un peu dur envers moi-même, mais je sais que je peux être bien meilleur.»

C'est exactement ce que pense Jacques Martin, qui a eu un entretien avec Subban, lundi matin. L'entraîneur avait déploré le style trop individualiste du dynamique jeune homme, samedi, à l'issue de la défaite de 6-5 contre l'Avalanche du Colorado.

«Ce n'est pas de l'individualisme. J'essaie parfois de trop en faire», a précisé Subban, en ajoutant entretenir d'excellentes relations avec son entraîneur.

«Quand je ne suis pas à mon mieux, je m'attends à ce qu'on me le fasse savoir. Je ne veux pas être la raison pour laquelle l'équipe n'a pas de succès. Et j'ai été un des responsables de la défaite de samedi.»

Présentant la pire fiche de l'équipe en défense, à moins-3, Subban a commis quelques erreurs, incluant une impardonnable qui a pavé la voie au but de Paul Stastny, avec un score de 2-2 en deuxième période.

«J'étais pourtant bien concentré en début de match, mais j'ai perdu ma concentration.

«Je dois toujours rester très concentré sur ce que j'ai à faire, a-t-il repris. C'est une très bonne ligue de hockey et les joueurs sont très bons. La même chose m'est arrivée, la saison dernière.»

On a tendance à oublier que Subban n'est âgé que de 22 ans et que son bagage dans la LNH se résume à 83 matchs. La saison dernière, Martin avait passé son message d'insatisfaction, en le retranchant de la formation pendant quelques matchs. Cette saison, il n'a pas le luxe de le faire.

«P.K. est suffisamment mature pour faire une bonne auto-évaluation de son jeu, a noté Martin. Il est de mon devoir de le rappeler à l'ordre.

«Mais le jeu de P.K. n'est pas ma principale préoccupation, a-t-il renchéri. Je me soucie davantage du rendement de l'équipe.»

Subban n'entend pas modifier son style, uniquement le simplifier afin de ne pas être nuisible à l'équipe.

«Quand je m'applique à faire les choses simples, l'équipe s'en porte beaucoup mieux. Quand je m'éloigne du plan de match, je lui fais mal. Je dois recentrer toute mon attention sur ce que je dois faire et recommencer à faire les bonnes choses.»

Cela dit, les amateurs qui apprécient sa flamboyance sur patins peuvent être rassurés: on va le revoir tenter de déjouer un rival comme il l'a fait devant Stastny.

«Si je déjoue mon adversaire et que je vais marquer un but à l'autre bout, personne ne dit rien, a-t-il souligné. Mais là, j'ai perdu la possession de la rondelle et ç'a donné un but contre nous.

«J'ai déjà fait ce jeu des centaines de fois et la plupart du temps ça fonctionne, a renchéri Pernell Karl. Je vais continuer, mais je vais choisir le moment approprié. Je ne me lancerai pas à l'attaque quand le score va être serré.»

Ayant évolué avec le géant Hal Gill depuis le début de la saison, Subban a été jumelé à Josh Gorges à l'entraînement, lundi. Plus mobile que Gill, Gorges pourra mieux venir corriger les maladresses de Subban.

«Peu importe avec qui je joue, je dois jouer mieux. Ce n'est pas avec qui je joue, mais comment je joue. Je sais que je peux faire mieux, mais il n'y a que quatre matchs de joués. Il n'y a pas lieu de s'alarmer. Je vais me refocuser et être prêt pour le prochain match.»

source : Rds.ca

lundi 17 octobre 2011

Bonne chimie entre Pacioretty et Desharnais


S'il y a un point positif à retenir de cette défaite en fusillade des Canadiens de Montréal face à l'Avalanche du Colorado, c'est la chimie existant entre les attaquants Max Pacioretty et David Desharnais.

Employés au sein du même trio, en compagnie d'Andrei Kostitsyn, les deux joueurs ont montré une belle complicité sur la patinoire.

«J'apprécie jouer avec David, de commenter Pacioretty au terme du match. Nous avons deux styles de jeu différents, mais on se complète bien. Quand il a la rondelle, je fonce vers le filet et il sait comment me repérer. Nous avons une certaine chimie et on va bâtir là-dessus.»

Samedi, face à l'Avalanche, Desharnais a d'abord participé au but de Pacioretty en première période. Le grand numéro 67 a plus tard servi une superbe passe au Québécois, qui a trouvé le fond de la cage au troisième tiers.

D'ailleurs, les deux joueurs avaient aussi connu des bons moments ensemble l'an dernier, dans l'uniforme des Bulldogs de Hamilton, de la Ligue américaine.

Source : Tvasports.ca



dimanche 16 octobre 2011

Pacioretty aussi se mordait les doigts


Canadiens :



Carey Price n'a pas été le seul qui a reconnu ses torts, au terme de la défaite de 6-5 du Canadien en fusillade. Un autre jeune, l'attaquant Max Pacioretty, a également versé dans l'auto-critique, en faisant son mea culpa.

« J'ai écopé une mauvaise pénalité en deuxième période, qui a pavé la voie au deuxième but de l'Avalanche. Et sur une séquence, en fin de deuxième, je me suis sorti du jeu parce que j'ai tenté d'y aller pour la grosse mise en échec, et ç'a coûté un autre but, s'est-il confessé. Nous devons éliminer ces erreurs. Je ne suis pas le seul, d'autres en ont commis. »

L'entraîneur Jacques Martin se mordillait les lèvres afin de ne pas verbaliser son mécontentement.

« Je vais régler ça directement avec les joueurs, a-t-il annoncé. Je l'ai fait après la deuxième période, en leur rappelant que les succès de l'équipe passaient avant toutes choses. »

Martin n'a, de toute évidence, pas apprécié le jeu individualiste de P.K. Subban, qui s'est fait ravir la rondelle par Paul Stastny au centre de la glace. Stastny s'est échappé, et il a déjoué Price à l'aide d'une belle feinte, pour lancer l'Avalanche en avant 3-2.

RDS2

« Nous avons disputé une bonne première période, avec un bon jeu d'équipe, du soutien entre les joueurs et des charges vers le filet adverse.

« Quand on privilégie un style individualiste au lieu du jeu collectif, la rondelle se retrouve dans notre filet », a-t-il tranché.

Subban présente une fiche en défense de moins-3, la pire de l'équipe.

Le Canadien a de nouveau accordé deux buts en infériorité numérique. C'est une autre lacune qu'on devra corriger.
« Nous avons eu la chance de déblayer notre zone sur la séquence du but égalisateur, a-t-il relevé. Notre cinquième but aurait dû être suffisant pour qu'on remporte le match. L'apprentissage se poursuit pour quelques joueurs. »

Explosion de buts

Sur une note positive, le Tricolore a égalé en un match sa production de buts des trois premières rencontres.

Le capitaine Brian Gionta a réussi son premier filet, en plus d'ajouter deux passes.

Jumelés pour la première fois dans la LNH, Pacioretty et David Desharnais, avec un but et une passe chacun, ont recréé la magie qu'ils ont affichée ensemble chez les Bulldogs de Hamilton, au début de la saison dernière.

« David et moi, nous n'avons jamais connu de mauvaises périodes ensemble. La clé de notre réussite, c'est nos styles qui sont diamétralement à l'opposé, a-t-il expliqué. Moi, je décoche des tirs et je fonce vers le filet. Lui, c'est un joueur de finesse, un passeur, qui n'hésite pas à se rendre près du but. Nous savons chacun où se trouve l'autre sur la glace, sans même nous voir. Ç'a été le cas sur le but de David. Je savais qu'il se dirigeait vers le filet et j'ai envoyé la rondelle au bon endroit. »

Source : Rds.ca


LNH :


«J’avais tort à 100%» -Don Cherry


L'ancien entraîneur de la LNH, Don Cherry, a présenté samedi soir ses excuses auprès de trois ex-joueurs pour des propos tenus récemment au sujet des bagarres dans le hockey professionnel.

Au cours de son segment hebdomadaire «Coach's Corner», présenté durant l'émission «Hockey Night in Canada» du réseau CBC, Cherry a admis avoir erré.

«Je dois avouer que j'ai eu tort sur plusieurs aspects, a-t-il déclaré. Trois hommes forts, des durs qui sont des types de gars que j'apprécie... je leur ai fait mal et je suis désolé de cela. Je le suis réellement.»

Le controversé commentateur sportif s'en était pris, le 6 octobre, à Chris Nilan, un ex-porte-couleurs des Canadiens de Montréal, Stu Grimson et Jim Thomson, les qualifiant de «salauds» pour s'être prononcés contre les combats dans la LNH.

À la suite des plus récentes déclarations de Cherry, Nilan a réagi par le biais de son compte Twitter en ces mots : «Je voudrais remercier Don Cherry pour s'être levé et avoir présenté des excuses publiques à nous trois. Cela veut dire beaucoup. Nous sommes de nouveau amis».

Cherry a aussi regretté d'avoir attribué les problèmes de Nilan et Grimson à la nature violente de leur ancien métier. «Chris et Stu n'ont jamais pris de drogue à cause de leur statut dans la LNH. De plus, ils n'ont jamais mentionné que les combats devraient être bannis du hockey, ça, c'est certain, a-t-il affirmé, d'après le site CBC.ca.

«J'ai eu tort à 100%. Et quand c'est le cas, vous devez l'admettre.»

Dans les derniers jours, Nilan s'était dit blessé par les accusations de Cherry et, à l'image de Grimson et Thomson, il avait envisagé d'entamer des poursuites judiciaires si son vis-à-vis ne se rétractait pas.

«Je suis choqué qu'il me traite de "vomissure" et d'hypocrite. Ce n'est même pas près de ce que je suis, avait précisé l'ancien numéro 30 du Tricolore. Ce sont des propos diffamatoires et je n'ai pas aimé ça.

«Nous gardons toutes les options ouvertes», avait confirmé à TVA Nouvelles celui qui a cumulé 3043 minutes de pénalité en 688 matchs dans la LNH.

Cherry avait d'abord fait parler de lui en vilipendant les gens qui réclament l'abolition des bagarres. «Vous qui êtes contre les combats, vous devriez avoir honte. Vous tirez avantage de ce qui se passe pour prouver votre point», avait-il déclaré, tout en évoquant les décès de Rick Rypien, Derek Boogaard et Wade Belak survenus cet été.

«Je n'ai pas à m'excuser auprès d'eux, avait ensuite déclaré Cherry à l'Agence QMI. Pourquoi devrais-je le faire? C'est l'opinion que j'ai de ces gars-là, je n'ai pas changé d'idée. Là où je suis désolé, c'est d'avoir utilisé le mot "salaud" à une heure où des enfants regardent la télévision. Je n'aurais pas dû prononcer ce mot-là. C'est la seule chose que je changerais si c'était à refaire.»

Source : Tvasports.ca

samedi 15 octobre 2011


Canadiens :

Cole n'est pas un sauveur selon Martin


Le courant ne passe pas encore très bien entre Erik Cole et l'entraîneur Jacques Martin. Le vétéran ailier du Canadien a admis, vendredi, qu'il faudra du temps avant que tous deux soient à l'aise ensemble.

«C'est un processus d'aprentissage pour Jacques et moi, a déclaré Cole, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe à Brossard. Je suis un des rares nouveaux joueurs du groupe. Il faudra du temps à Jacques avant d'être à l'aise avec moi, et vice-versa.»

Il est à souhaiter pour le Canadien que le canal de communication s'établisse rapidement entre les deux hommes, sinon on pourrait assister à la répétition du scénario de la saison de misère de Cole chez les Oilers d'Edmonton en 2008-09.

Cette saison-là, le courant entre Cole et l'entraîneur Craig MacTavish n'avait jamais passé. Au point où les Oilers, qui avaient acquis ses services dans un échange avec les Hurricanes de la Caroline, l'ont impliqué dans une transaction à trois équipes, qui l'a renvoyé aux Hurricanes.

Le passage de Cole dans l'Ouest canadien n'avait pas été mémorable, comme en fait foi sa fiche de 27 points (16 buts) en 63 matchs. Cole avait terminé la saison très fort, à son retour en Caroline, en amassant 15 points en 17 rencontres.


Malgré cette mauvaise expérience, l'Américain âgé de bientôt 33 ans (le 6 novembre) a accepté de se déraciner de la Caroline, l'été dernier, en acceptant l'offre contractuelle de 18 millions$ US pour quatre ans du CH.

Martin a affirmé qu'il n'existe pas de problème entre Cole et lui. Il a reconnu que c'est normal qu'il y ait une période d'adaptation pour lui. Mais il a souligné que des joueurs comme Brian Gionta sont déjà passés par là, à leur arrivée à Montréal après avoir passé toute leur carrière au même endroit.

Pas un sauveur

L'entraîneur a parlé d'une situation particulière, en évoquant le match de jeudi à titre d'exemple.

«C'est plus difficile pour lui d'aller chercher du temps de glace quand il n'y a seulement que 12 minutes de jeu à cinq contre cinq, comme ç'a été le cas en première période, jeudi», a noté Martin.

Cole n'obtient pas beaucoup de temps d'utilisation en supériorité numérique. La saison dernière, il n'a réussi que trois de ses 26 buts en supériorité. Le Canadien l'a engagé principalement afin de combler un manque de production à égalité numérique.

«Erik Cole apporte un élément à notre équipe, mais ce n'est pas le sauveur, a-t-il déclaré. Il est comme les autres joueurs d'avant, il doit cadrer dans le style d'équipe qu'on a qui doit bien travailler et exécuter les stratégies afin d'avoir du succès.»

source : rds.ca


LNH :

Laich critique le protocole de la LNH sur les commotions



Si l'on se fie aux propos de l'attaquant Brooks Laich, les nombreuses commotions cérébrales n'inquiètent pas les joueurs de la Ligue nationale.

L'attaquant, qui représente les Capitals de Washington au sein de l'Association des joueurs (NHLPA), en avait contre le protocole de la LNH sur les commotions cérébrales, vendredi, à l'entraînement des siens.

Entré en vigueur en mars dernier, le programme stipule notamment que « les joueurs qui montrent des signes de commotion doivent retraiter au vestiaire avec un docteur et un thérapeute, prendre une longue pause et passer un test. »

Selon Brooks Laich, son coéquipier Jay Beagle aurait dû être en mesure d'effectuer un retour dans la partie jeudi, et ce, même s'il avait vu des étoiles après avoir été mis KO par Arron Asham. Beagle avait juré qu'il ne ressentait aucun symptôme, mais il n'a quand même pu retourner au banc des siens en raison des règles du protocole.

« Je ne m'occupe pas vraiment de ces trucs de sensibilisation, a fait remarquer Laich au Washington Times. Pour être honnête, j'en ai assez d'entendre tous ces discours sur les commotions (...) Les gars veulent jouer, veulent compétitionner et veulent être sur la patinoire. Pourquoi nous enlever ça ? En faisant ce métier, nous savons qu'il y a des risques et des dangers à chaque fois qu'on met notre équipement. On a parfois l'impression d'être à la garderie. Nous sommes des adultes et on devrait avoir notre mot à dire dans ce qu'on souhaite faire. »

source : 985sports.ca

vendredi 14 octobre 2011

Annonce des 3 étoiles: Les joueurs des Islanders innovent





Dans les arénas de la LNH, l'annonce des trois étoiles de la rencontre a lieu au moment où tous les autres joueurs ont déjà retraité au vestiaire. Mais, pas à Uniondale.

Originale, la nouvelle création des Islanders. Si elle est représentative de l'esprit d'équipe qui anime cette jeune formation, cela pourrait être un bon signe.

Une initiative de Mark Streit

À la suggestion du nouveau capitaine Mark Streit, les joueurs des Islanders saluent maintenant le brio de leurs coéquipiers salué dans le choix des étoiles en les accueillant chaleureusement à travers une «haie d'honneur».

La célébration des 3 étoiles après la victoire de 5-1 face au Lightning, jeudis soir



source ; 985sports.ca

jeudi 13 octobre 2011

L'incertitude persiste autour de Markov




Pas de nouvelle, bonne nouvelle. C'est l'attitude qu'adopte le Canadien dans le cas de l'état de santé d'Andrei Markov. Mais rien n'est moins assuré que tout va pour le mieux en ce qui concerne le défenseur russe.

Markov est actuellement en Floride afin de rencontrer le médecin qui a pratiqué la deuxième opération à son genou droit, le docteur James Andrews.

Une visite planifiée, comme l'a indiqué mercredi l'entraîneur Jacques Martin sans en dire davantage.

La question était de savoir si la période de récupération du Russe avait essuyé du recul dernièrement. C'est qu'on ne le voit plus patiner en solitaire à Brossard, ou ailleurs. Il avait accompagné l'équipe dans sa retraite fermée à Collingwood, en Ontario, ainsi qu'à Toronto, en vue du match inaugural contre les Maple Leafs, jeudi dernier.

Depuis ce temps, il n'est plus dans les parages. Il aurait quitté pour Miami dimanche. S'est-il rendu là-bas afin d'obtenir le feu vert pour recommencer à s'entraîner avec ses coéquipiers? C'est peu probable.


On a tenté de communiquer avec le conseiller de Markov, Don Meehan, qui n'a pas immédiatement retourné notre appel.

Au tournoi de golf du CH, le directeur général Pierre Gauthier avait dit que tout se passait normalement et qu'on espérait le retour de Markov pour le premier match. Peu de temps avant la fin du camp, Gauthier avait répété que la réadaptation suivait son cours en précisant qu'il ne raterait que quelques rencontres en début de saison.

Markov lui-même avait affirmé, à l'ouverture du camp, ne pas savoir à quel moment il pourra effectuer un retour. Il avait mentionné que sa saison n'était pas compromise et s'était même dit confiant de pouvoir prendre part au premier match.

Or, depuis la fin du camp, on est muet comme des carpes. Markov a patiné pour la dernière fois à Collingwood, au début du mois. On est donc très loin d'un retour sur glace avec l'équipe, encore moins d'un retour au coeur de l'action.

L'état de santé de Markov est préoccupant, compte tenu qu'il a été opéré deux fois au même genou en l'espace de sept mois. L'organisation du CH a misé sur sa récupération complète, l'été dernier, en lui accordant un contrat de 17,25 millions $ US pour trois ans.

Source : Rds.ca

mercredi 12 octobre 2011

Alex Tanguay souhaite une diminution des coups à la tête




À l'instar de plusieurs joueurs de la Ligue nationale de hockey, Alex Tanguay souhaite une diminution des coups à la tête.

L'attaquant des Flames de Calgary a profité de son passage dans les studios de l'émission Le Match à TVA Sports pour réitérer cette demande.

«J'espère que les coups à la tête vont diminuer parce que c'est ce qui est le plus susceptible d'affecter la carrière d'un joueur», a avoué Tanguay.

L'ancien joueur des Canadiens dit avoir aperçu un changement depuis que Brendan Shanahan occupe le poste de préfet de discipline de la LNH.

«J'ai pu constater lors des premiers matchs préparatoires que les joueurs sont plus conscients de la position de leur adversaire lorsqu'ils vont dans le coin de la patinoire», a confié Tanguay.

L'attaquant de 31 ans affrontera son ancienne formation jeudi alors que les Flames seront à Montréal pour le match d'ouverture des Canadiens.

Source : Tvasports.ca

mardi 11 octobre 2011

Muller voulait aller de l'avant





La recrue au poste d'entraîneur-chef a quitté la patinoire habillée d'un survêtement de sport noir.

L'une des jambes de son pantalon semblait avoir trainé dans la boue.

«C'est de la peinture blanche que j'ai appliquée le long des bandes. Je voulais rafraîchir le tout pour notre match inaugural», a précisé Kirk Muller, le pilote des invaincus Admirals de Milwaukee, dans la Ligue américaine de hockey.

Le natif de Kingston est maintenant à la barre de sa première équipe professionnelle après cinq saisons passées en tant qu'assistant chez les Canadiens de Montréal.

«J'ai fait mes classes, il était temps pour moi d'aller de l'avant», a expliqué Muller, lundi après-midi, au Bradley Center.

«Il était temps que j'aie ma propre identité. Je ne me suis pas imposé d'échéancier (afin d'accéder à la Ligue nationale).»

Muller montre une fiche de 1-0 depuis ses débuts. Vendredi dernier, sa troupe a battu les Rivermen de Peroria 4-1 dans son tout premier match derrière le banc du club-école des Predators de Nashville. Les débuts des Admirals à domicile auront lieu ce vendredi contre l'ennemi juré, les Wolves de Chicago.

«Les deux entraîneurs desquels j'ai le plus appris sont Pat Burns et Jacques Demers, a mentionné Muller, qui a disputé 19 saisons dans la LNH. Pat était dur, mais juste et constant. C'était un homme axé sur la défensive.

«Jacques n'a jamais affirmé détenir toutes les réponses. Il écoutait les autres et ensuite, il prenait des décisions.»

Milwaukee, une drôle de ville

Milwaukee ne ressemble à aucune autre ville quand il est question de sport professionnel.

Si vous êtes un joueur des ligues majeures de baseball et que vous êtes rétrogradé, le directeur général des Brewers, Doug Melvin, vous cède au club AAA de Nashville.

Si vous êtes un hockeyeur et que vous patinez assez bien avec les Admirals, vous obtenez une promotion et vous retrouvez à Nashville.

«David Poile et Paul Fenton - respectivement directeur gérant et assistant-directeur général à Nashville - m'ont embauché», a confié Muller, qui s'est envolé à Milwaukee après trois semaines passées au camp d'entraînement des Predators.

Il avait également reçu des offres du Minnesota, pour un emploi d'entraîneur à Houston, et de Dallas, pour du travail à Austin.

Attaquant pour les Admirals, Taylor Beck se rappelle avoir vu Muller à la télévision.

«Tous mes amis se souviennent de lui, mentionne-t-il. Nous sommes chanceux de miser sur un gars qui compte autant d'expérience dans la LNH.»

Après sa retraite, Muller a pris une pause d'un an. Puis, il a dirigé les Golden Gaels, de l'Université Queen's, en 2005-2006.

«J'étais heureux là-bas. C'était un bon groupe, ils jouaient parce qu'ils aimaient ce sport, ils n'étaient pas obsédés par l'idée de devenir des professionnels, a expliqué Muller. Je voulais rester là-bas.»

Puis, un vieux coéquipier, Guy Carbonneau, l'a appelé pour lui offrir un poste d'assistant avec les Canadiens.
Et maintenant, Muller est prêt pour sa seconde ascension vers la LNH.

Source : Tvasports.ca

lundi 10 octobre 2011

Nugent-Hopkins marque son premier




Ales Hemsky a inscrit le but gagnant en fusillade et les Oilers d'Edmonton ont amorcé leur saison du bon pied, en venant de l'arrière pour vaincre les Penguins de Pittsburgh 2-1, dimanche.

La recrue Ryan Nugent-Hopkins a créé l'égalité pour les Oilers, qui espèrent connaître une bonne saison après avoir terminé au dernier rang dans la LNH lors des deux dernières campagnes.

Kristopher Letang avait ouvert la marque pour les Penguins, qui ont une fiche de 2-0-1 cette saison.

Les Penguins ont dû se passer des services du centre Evgeni Malkin, qui a participé à l'échauffement d'avant-match, mais qui semblait blessé au bas du corps.

Les Penguins ont tout de même été les premiers à s'inscrire au pointage. Alors que les Oilers tentaient d'écouler une punition pour avoir eu trop d'hommes sur la glace, Letang a décoché un tir qui a semblé passer à travers le gardien Devan Dubnyk.



Avec cinq minutes à faire au match, Nugent-Hopkins, le premier choix au total lors de la séance de repêchage de juin dernier, a inscrit son premier but dans la LNH. Il a profité d'une rondelle libre devant le filet de Brent Johnson pour créer l'égalité.

Le vétéran des Oilers Ryan Smyth a écopé d'une punition majeure pour coup de coude quelques instants plus tard. Edmonton a toutefois été en mesure d'écouler la pénalité et forcer ainsi la présentation d'un bris d'égalité.


Source : Rds.ca

dimanche 9 octobre 2011

Desharnais, un joueur d'exception





En regardant le parcours de l'attaquant David Desharnais, force est d'admettre qu'il a gagné son pari.

Le joueur de centre de 25 ans a induit tous ses détracteurs en erreur en prouvant que, malgré son petit gabarit de 5 pieds, 7 pouces, il était apte à évoluer dans la cour des grands. Cette récompense s'est sans doute concrétisée par le contrat de deux saisons que lui ont offert les Canadiens en juin dernier.

«On croyait en lui puisqu'il était si convainquant et si convaincu qu'il arriverait (à jouer dans la LNH), a raconté la mère du no. 51. À chaque année, on voyait qu'il prenait de la maturité, mais de la force aussi.»

Des progrès partout

Les statistiques ne mentent pas : Desharnais a terminé au sommet des marqueurs des Saguenéens de Chicoutimi à sa dernière campagne junior (2006-2007) où il a amassé 38 buts et 108 points. L'année suivante, il fait le saut dans la East Coast Hockey League (ECHL) et fait mentir ses propres coéquipiers, eux qui lui avaient juré qu'il ne parviendra jamais à franchir la marque des 100 points dans cette ligue plus robuste.

«Ils m'ont dit : 't'as fait cent points dans la [LHJMQ]. Ça ne veut rien dire ici'.»

Le natif Laurier-Station répond aux sceptiques et explose avec une récolte de 29 buts et 106 points avec les Cyclones de Cincinnati. De plus, il est élu joueur le plus utile des séries après la conquête de la coupe Kelly avec l'équipe.

C'est ensuite qu'il obtient une chance en or avec les Bulldogs à Hamilton, le club-école du Tricolore. Sous l'entraîneur Guy Boucher, c'est là que Desharnais réalise qu'il peut frapper à la porte de la LNH. Son instructeur lui offre un précieux conseil: «On croit tellement en toi, que tu n'as pas le choix de croire en toi aussi.»

«C'est quelqu'un qui, en raison de son travail et de son attitude, pouvait dépasser les autres», a expliqué Boucher.

Comme de fait, Desharnais a enfin endossé l'uniforme bleu-blanc-rouge en décembre dernier. De quoi servir de leçon à ceux qui lui ne lui donnaient aucune chance de matérialiser son rêve.


Source : Tvasports.ca

samedi 8 octobre 2011

Erik Cole comprend bien la situation




BROSSARD, Qc - Erik Cole n'a pas été trop déçu de voir peu d'action en supériorité numérique, jeudi, à ses débuts dans l'uniforme du Canadien. C'est que le vétéran ailier droit avait prévu le coup.

« On ne m'avait pas beaucoup utilisé en avantage numérique lors du dernier match hors-concours à Québec. C'était donc prévisible », a répondu Cole, vendredi.

Onze joueurs ont obtenu plus de temps de jeu que l'ancien des Hurricanes, même Mathieu Darche. Plutôt incompréhensible, d'autant plus que le Tricolore n'a rien fait qui vaille en supériorité, étant blanchi en cinq occasions.

Ce n'était que le premier match, le principal intéressé n'en fait pas un plat. Mais il doit sans doute se dire que le CH ne lui a pas offert un contrat de 18 millions $ pour quatre ans, l'été dernier, afin de ne l'utiliser qu'à égalité numérique.

Déjà en troisième période jeudi, l'entraîneur Jacques Martin l'a fait jouer davantage, en le mutant au sein du premier trio aux côtés de Tomas Plekanec et de Michael Cammalleri.


L'Américain auteur de 26 buts en Caroline la saison dernière avait amorcé la soirée au sein du troisième trio, avec David Desharnais et Darche.

« Dans le moment, nous pouvons faire appel à huit ou neuf attaquants en supériorité numérique, a expliqué Martin, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe à Brossard. Cela dit, Erik a tout de même passé une quinzaine de minutes sur la glace. On essaie de répartir le temps de jeu (entre les joueurs). Il a fait partie de notre meilleur trio avec Desharnais et Darche. Je n'ai aucun reproche à faire au sujet de sa performance. »

Cole s'est de nouveau entraîné en compagnie de Plekanec, vendredi. Cammalleri ayant dû abdiquer en raison d'un début de grippe, Lars Eller a patrouillé le flanc gauche.

Cole a esquissé un sourire qui en dit long quand on lui a demandé s'il s'attendait à faire partie de la première unité à l'attaque face aux Jets de Winnipeg, dimanche.

« Nous en avons maintes fois discuté, a-t-il pris soin d'ajouter, les trios vont être constamment modifiés cette saison. Ça ne pose absolument aucun problème pour moi. »

Martin a soumis ses troupiers à une séance éprouvante, avec des exercices très physiques et du coltaillage dans les coins de patinoire.

Le vétéran Hal Gill n'y a pas vu là un message d'insatisfaction de la part de l'entraîneur en lien avec la tiède performance de l'équipe, la veille.

« Peu importe notre rendement de jeudi, c'était le bon moment de tenir ces exercices intensifs afin qu'on soit plus solide avec la rondelle et qu'on fonce davantage vers le but adverse, a-t-il opiné. Samedi, nous pourrons mettre l'accent en vue du match de dimanche. »

Gill a dit retirer beaucoup d'aspects positifs de la défaite de jeudi, incluant le bon début de match.

« On dirait que nous avons cru que ce serait une soirée facile après la première période. Les Maple Leafs sont revenus plus fort en deuxième et nous avons été incapables d'égaler leur niveau d'intensité. Et quand nous y sommes parvenus, c'était trop tard. »

« Nous avons été compétitifs. Il n'y a aucune raison d'être trop abattu. La leçon à tirer, c'est que nous devons égaler l'effort de nos adversaires quand ils augmentent le rythme. »

Mauvaise manie

Le Canadien a dominé la LNH la saison dernière au chapitre des pénalités de banc pour avoir eu trop de joueurs sur la glace. Il a repris là où il avait laissé dès le premier match, en étant pris en défaut avec un joueur en trop. Le pire, c'est qu'il se défendait déjà à court d'un joueur quand ça s'est produit en deuxième période.

« La situation qui s'est produite jeudi a été fort différente de celles de la saison dernière, a argué l'entraîneur, en précisant qu'elle n'a pas été attribuable à un manque de communication. Brian (Gionta) a sauté trop tôt sur la glace et (Michael) Cammalleri a été trop lent à débarquer.

« Je ne me rappelle pas qu'il y ait eu une seule situation semblable, la saison dernière. »

Plus souvent qu'autrement, deux joueurs en remplaçaient un seul, d'où les manques de communication flagrants.

Source : Rds.ca

vendredi 7 octobre 2011

Diaz sera un pilier offensif, selon Hartley


Selon Bob Hartley, la chance qu'a obtenue le Suisse Raphael Diaz au sein de la formation partante des Canadiens de Montréal profitera aux deux parties.

«Diaz va prendre de l'expérience, mais surtout de la confiance et sera un pilier offensif pour les Canadiens, a affirmé Hartley, en entrevue à l'émission L'Esprit d'équipe de TVA Sports, en direct de Suisse.

L'actuel entraîneur-chef des Lions de Zurich en Ligue A de Suisse a justifié le début de camp difficile du défenseur avec l'argument de l'adaptation. «Passer du hockey suisse au jeu nord-américain, c'est une grande marche pour lui.»

«Cependant, avec que j'ai vu de lui aux Championnats du monde l'année dernière et lors des séries éliminatoires de la ligue de Suisse avec Zug, j'ai compris que c'est un gars qui fait circuler la rondelle comme pas un, de la même manière que le faisait Patrice Brisebois à ses beaux jours», d'ajouter l'entraîneur québécois, qui a remporté la coupe Stanley à la tête de l'Avalanche du Colorado, en 2001.

Le CH, version améliorée



D'après Hartley, la formation du Tricolore est améliorée par rapport à celle de l'année dernière, notamment en raison de l'ajout des attaquants Erik Cole et Blair Betts.

«Betts est un joueur qu'on ne verra pas souvent sur la feuille de pointage, mais il faut l'apprécier pour ce qu'il pourra apporter au CH : c'est un spécialiste du désavantage numérique et des mises en jeu, a-t-il avancé. Cole est un vétéran de qualité et en fera beaucoup pour la brigade offensive.»

Du côté des anciens, Hartley s'attend à voir un Carey Price - «le joueur le plus important de l'organisation» - au sommet de sa forme, mais admet que le cas d'Andrei Markov, à l'écart du jeu à cause d'une blessure au genou, demeure un grand point d'interrogation pour la Sainte-Flanelle.

Source: Tvasports.ca

jeudi 6 octobre 2011

Les Canucks sont prêts à rebondir




VANCOUVER - Après une saison morte écourtée, les Canucks de Vancouver amorceront jeudi, face aux Penguins de Pittsburgh, ce qu'ils espèrent être une autre marche jusqu'à la finale de la coupe Stanley.

Le gardien Roberto Luongo dit que de perdre la finale en sept matches contre Boston a enseigné d'importantes leçons aux Canucks.

«Nous avons pris beaucoup d'expérience, a t-il résumé. Nous sommes passés au travers de plusieurs choses la saison dernière. Ça peut nous aider comme équipe et comme joueurs individuellement.»

Il n'a pas été facile de vaincre la frustration et la déception de perdre en finale.

«Je ne pense pas que ce soit oublié, mais il faut se concentrer sur la saison qui commence, a dit le capitaine Henrik Sedin. C'est bien de le garder un peu à l'esprit, mais il faut aller de l'avant.»

Les Canucks se mesureront à des Penguins privés de Sidney Crosby, à l'écart depuis le 5 janvier à cause de problèmes liés à une commotion cérébrale. Ces derniers vont tout de même compter sur Evgeni Malkin, Jordan Staal et le gardien Marc-André Fleury, notamment.


«Personne ne les sous-estiment, même sans Crosby, a dit Cody Hodgson, qui fait partie du deuxième trio des Canucks. Ils ont beaucoup de talent, et il faudra être à notre mieux pour les battre.»

Malkin est d'avis que le match sera un bon test précipité pour les Penguins.

«Les Canucks sont une excellente équipe, a dit Malkin, qui a raté une bonne partie de la dernière saison à cause d'une blessure au genou. Ils sont coriaces en défense et ils ont un excellent gardien. Je pense que ça va être un bon match.»

Les Canucks vont tenter d'imiter les Penguins; défaits en finale par Detroit en 2008, ils ont remporté la coupe face aux Red Wings l'année suivante.

Avanr cela, la dernière équipe à perdre en finale pour ensuite tout rafler l'année suivante a été les Oilers; battus en finale par les Islanders en 1983, ils ont pris leur revanche en 1984, procurant à Edmonton sa première coupe Stanley.

La saison dernière, les Canucks ont atteint la finale pour la première fois depuis 17 ans. Pour la première fois, ils ont montré la meilleure fiche de la ligue en saison régulière. Ils ont établi des records d'équipe avec 54 gains, 117 points et 27 victoires à l'étranger.

Ce sont eux qui ont marqué le plus souvent, et eux qui ont accordé le moins de buts. Leur unité d'avantage numérique a été la meilleure de la LNH, et seulement deux équipes ont été plus efficaces pour écouler les punitions.

L'entraîneur Alain Vigneault confie qu'il faudra se concentrer sur le présent et ne pas regarder trop loin devant.

«L'expérience de l'an dernier nous a rendus meilleurs, a dit Vigneault. Les objectifs restent les mêmes. Ce que nous avons fait a été bénéfique, mais c'est du passé. Nous avons tourné la page sur l'an passé, et nous nous concentrons sur le présent.»

Source : Rds.ca