mardi 30 juin 2009

Julien BriseBois : «On ne pouvait pas laisser passer Guy Boucher»


Le Québec est réapparu dans le radar du Canadien. Ce n'est pas trop tôt! Trois jours après avoir fait de Louis Leblanc son premier choix au repêchage québécois en 11 ans, le Tricolore a annoncé lundi la nomination de Guy Boucher au poste d'entraîneur en chef de son équipe école de Hamilton.

Premier Québécois à obtenir ce poste depuis Michel Therrien, qui avait dirigé les Canadiens de Fredericton et les Citadelles de Québec durant plus de trois saisons avant de se retrouver derrière le banc du Tricolore, le nouvel entraîneur des Bulldogs a été présenté à la presse de Hamilton à l'heure du midi, puis aux médias de Montréal en début de soirée.

Âgé de 37 ans (il célébrera son 38e anniversaire de naissance le 3 août), Boucher montre une feuille de route bien remplie dans les rangs juniors. Il a dirigé durant trois ans les Voltigeurs de Drummondville, qu'il a menés au cours de la dernière saison au championnat de la saison régulière ainsi qu'à une première conquête de la coupe du Président, emblème du championnat des séries dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Avant son séjour à Drummondville, il avait été entraîneur adjoint durant trois saisons avec les Huskies de Rouyn-Noranda et durant trois aussi avec l'Océanic de Rimouski avec qui il avait contribué également aux conquêtes du trophée Jean-Rougeau (champion de la saison régulière) et de la coupe du Président.

Vanté par Quinn et Crosby

Boucher possède aussi une vaste expérience sur la scène internationale. Il a œuvré en qualité d'entraîneur adjoint avec l'équipe canadienne des moins de 18 ans qui a remporté la médaille d'or aux championnats mondiaux de 2008. Il avait occupé le même poste en 2006 ainsi qu'au tournoi commémoratif Ivan Hlinka présenté en République tchèque, en 2007.

Lors de la période des fêtes cette année, il faisait partie du personnel d'adjoints de Pat Quinn, qui a conduit le Canada à une cinquième médaille d'or consécutive au championnat du monde junior disputé à Ottawa.

Ses compétences lui ont valu les compliments à l'échelle nationale de Quinn, qui a vanté notamment ses stratégies efficaces de l'attaque massive.

Pour sa part, Sidney Crosby a souligné son nom parmi les personnes ayant contribué à l'essor de sa carrière après avoir remporté la coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh, il y a près de trois semaines.

Boucher est un enseignant et un étudiant du hockey. Il est fin psychologue en plus. «Son intelligence est la première chose qu'on remarque quand on fait sa connaissance», a commenté Bob Gainey.

«C'est un entraîneur d'avenir qui créera un impact positif sur nos jeunes joueurs.»

Julien BriseBois a été tout aussi élogieux.

«Guy faisait partie d'un excellent groupe de candidats, a dit le directeur général des Bulldogs, qui a également rencontré Pascal Vincent, du Junior de Montréal, et André Tourigny, des Huskies de Rouyn-Noranda.

«J'ai dit aux candidats qui n'ont pas été retenus qu'ils avaient fait de très bonnes entrevues, de continuer à persévérer et que leur tour viendrait un jour. Ce sont des entraîneurs compétents.»

Mais Boucher partait vraisemblablement avec une longueur d'avance.

«C'est un être vraiment spécial, a continué BriseBois. On ne pouvait pas le laisser passer.»

Une chose à la fois

La preuve est que d'autres organisations de la Ligue nationale avaient approché Boucher. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance en faveur du Canadien?

«J'ai été impressionné par son professionnalisme et sa classe quand j'ai rencontré Bob Gainey et Julien BriseBois, a répondu Boucher.

«C'est une belle opportunité qui s'offre à moi.»

Sans doute mais on n'a pu s'empêcher de jouer les avocats du diable. Réaction de journaliste, que voulez-vous?

Quand on regarde la liste des anciens entraîneurs francophones du Tricolore qui ont connu du succès avec d'autres équipes de la Ligue nationale après leur passage à Montréal, Boucher n'aurait-il pas été mieux de faire ses classes avec une autre organisation?

«Je ne pense pas à la Ligue nationale pour l'instant, a-t-il fait valoir. Je me concentre sur ce qui m'attend dans la Ligue américaine. Je m'attarde au présent.»

Contrairement aux entraîneurs qui l'ont précédé à Hamilton, Boucher pourra s'entourer de deux adjoints, au lieu d'un seul. Il s'adjoindra probablement les services d'un ancien joueur professionnel. Il rencontrera Sergio Momesso qui a travaillé la saison dernière comme consultant sous la direction de Don Lever et de Ron Wilson, eux-mêmes d'anciens joueurs.

Un mot à dire dans la sélection de Dumont

Par ailleurs, Boucher pourrait retrouver parmi ses joueurs, l'hiver prochain, Danny Massé, attaquant des Voltigeurs qui s'est joint à l'organisation du Canadien à titre de joueur autonome, au printemps.

Dans le même ordre d'idée, il a eu un mot à dire dans la sélection de Gabriel Dumont, un autre de ses anciens protégés à Drummondville, lors de la cinquième ronde du repêchage, samedi dernier.

Boucher ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Dumont que Trevor Timmins compare à Maxime Talbot.

«Chaque année, on procède à des examens de sociométrie dans notre équipe à Drummondville, a-t-il raconté. Cette année, notre cueillette d'informations a indiqué que Gabriel figurait parmi ceux qui exerçaient le plus grand impact dans nos troupes, malgré son jeune âge (18 ans).»

Boucher connaît aussi très bien Louis Leblanc, qu'il a eu sous ses ordres aux championnats des moins de 18 ans. «Dumont et Louis sont deux joueurs de caractère, a-t-il affirmé. Quant à lui, Massé est un joueur polyvalent.»

(Source : CorusSports)

lundi 29 juin 2009

Palmarès des joueurs développés par leur équipe (2 de 6)



Voici la suite de l’analyse des joueurs.

6) CAROLINE : 4 JOUEURS CONSIDÉRÉS

- Eric Stall (centre) : choix de 1ère ronde (2e) en 2003, a disputé 5 saisons, totalisant 164 buts et 194 passes, pour un total de 358 points en 409 matchs. (Joueur de concession, il ne déçoit pas, il est constant à chaque année et il produit en moyenne 75 points par saison et dépasse toujours la marque des 30 buts. Son gabarit (6 pieds 4 pouces) fait de lui un joueur complet car il peut livrer de bonnes mises en échec et son talent est éminent).

- Ryan Bayda (ailier gauche) : choix de 3e ronde (80e) en 2000, a disputé 4 saisons, totalisant 16 buts et 24 passes, pour un total de 40 points en 179 matchs. (Il avait connu un bon départ en tant que recrue avec 14 points en 25 matchs, mais, par la suite, il n’a pu maintenir sa lancée et est devenu un joueur de 4e trio, parfois même un réserviste).

- Nicolas Wallin (défenseur) : choix de 4e ronde (97e) en 2000, a disputé 8 saisons, totalisant 18 buts et 46 passes, pour un total de 64 points en 470 matchs. (Il est considéré comme le 5e défenseur de l’équipe, a un talent limité et semble être en mesure de finir sa carrière en Caroline).

- Cam Ward (gardien) : choix de 1ère ronde (25e) en 2002, a disputé 4 saisons, totalisant 120 victoires, 77 défaites, 18 défaites en prolongations, une moyenne de 2.81, taux d’efficacité de .903 %, 12 blanchissages en 225 matchs (219 comme partant). (Il a réussi à gagner la Coupe Stanley à sa saison recrue et, par la suite, la situation s’est gâtée pendant deux saisons. Toutefois, il a réussi à retrouver son aplomb cette saison).

7) CHICAGO : 7 JOUEURS CONSIDÉRÉS

- David Bolland (centre) : choix de 2e ronde (32e) en 2004, a disputé 2 saisons, totalisant 23 buts et 41 passes, pour un total de 64 points en 121 matchs. (Il fait partie de ces jeunes de Chicago qui ont connu toute une saison cette année et que leur avenir est très prometteur).

- Jonathan Toews (centre) : choix de 1ère ronde (3e) en 2006, a disputé 2 saisons, totalisant 58 buts et 65 passes, pour un total de 123 points en 146 matchs. (Il a connu une bonne saison cette année (34 buts et 35 passes), mais sous les attentes que les dirigeants avaient envers lui. Cependant, comme il est rempli de talent, il devrait revenir en force la saison prochaine).

- Patrick Kane (ailier droit) : choix de 1ère ronde (1er) en 2007, a disputé 2 saisons, totalisant 46 buts et 96 passes, pour un total de 142 points en 162 matchs. (Il a connu une autre bonne saison et a réussi à éviter la fameuse malchance de deuxième année. Âgé seulement de 20 ans, il peut encore fournir plus et atteindre des sommets concluants).

- Cam Baker (défenseur) : choix de 1ère ronde (3e) en 2004, a disputé 3 saisons, totalisant 13 buts et 53 passes, pour un total de 66 points en 149 matchs. (Il a pris du temps à se développer (2 saisons), mais cette année a été pour lui le moment de se faire valoir avec une récolte de 40 points en seulement 68 matchs. Il est promu à un bel avenir !).

- Ducan Keith (défenseur) : choix de 2e ronde (54e) en 2002, a disputé 4 saisons, totalisant 31 buts et 97 passes, pour un total de 128 points en 322 matchs. (Il est le pilier à la défensive de cette équipe, je m’explique : depuis maintenant 2 saisons, il totalise pas moins de 76 points et une fiche défensive de + 63 en 159 matchs. Âgé de 25 ans seulement, il pourra amplement offrir de belles saisons de hockey).

- Brent Seabrook (défenseur) : choix de 1ère ronde (14e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 26 buts et 88 passes, pour un total de 144 points en 314 matchs. (Il est constant dans son apport offensif et défensif. Toutefois, il n’est pas parvenu à devenir le défenseur que les Hawks voyaient en lui. Nul doute qu’il est tout de même un très bon 3e ou 4e défenseur).

- Dustin Byfuglien (défenseur/ailier) : choix de 8e ronde (245e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 38 buts et 37 passes, pour un total de 75 points en 178 matchs. (Tantôt utilisé comme défenseur et maintenant comme attaquant, il est certain que Dustin est devenu un très bon joueur polyvalent et, en deux saisons, il a cumulé 67 points en seulement 144 matchs. De plus, il peut s’imposer sur la glace avec son gabarit (6 pieds 3 pouces et 246 livres). On peut donc affirmer qu’il est toute une aubaine pour les Hawks en considérant qu’il a été un choix de 8e ronde !).

8) COLORADO : 9 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

- T.J. Hensick (centre) : choix de 3e ronde (88e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 10 buts et 22 passes, pour un total de 32 points en 92 matchs. (Joueur honnête, il na pas encore réussi à faire sa place dans la grande ligue, et n’a pas démontré des signes qu’il deviendrait un avant offensif. Il faut considérer qu’il joue en moyenne seulement 12 minutes par match et est confiné sur le 4e trio).

- Joe Sakic (centre) : choix de 1ère ronde (15e) en 1987, a disputé 20 saisons, totalisant 625 buts et 1016 passes, pour un total de 1641 points en 1378 matchs. (Il est le dernier de sa génération. Il a accompli une carrière exceptionnelle et devrait être l’un des derniers joueurs ayant performé autant d’années au sein d’une même formation. Tout un exploit !).

- Paul Stastny (centre) : choix de 2e ronde (44e) en 2005, a disputé 3 saisons, totalisant 63 buts et 122 passes, pour un total de 185 points en 193 matchs. (Considéré vraisemblablement comme le vol du repêchage de 2005, il s’est développé en centre numéro 1. Il ferait sûrement partie de l’élite de la ligue nationale si les blessures ne l’auraient pas ralenti ces dernières années. Tout un choix de la part des dirigeants de Colorado !).

- Wojtek Wolski (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (21e) en 2004, a disputé 3 saisons, totalisant 56 buts et 90 passes, pour un total de 146 points en 240 matchs. (N’a toujours pas répondu aux attentes que l’on avait envers lui. Il produit en moyenne 45 points par saison et il en est rendu à sa quatrième saison. Va-t-il progresser ou rester un joueur moyen ?).

- Milan Hedjuk (ailier droit) : choix de 4e ronde (87e) en 1994, a disputé 10 saisons, totalisant 312 buts et 345 passes, pour un total de 657 points en 783 matchs. (Pour un choix de 4e ronde, il est évident qu’il a offert une excellente performance à cette organisation. Il a démontré tout le long de sa carrière une certaine constance au niveau des buts marqués).

- David Jones (ailier droit) : choix de 9e ronde (288e) en 2003, a disputé 2 saisons, totalisant 10 buts et 9 passes, pour un total de 19 points en 67 matchs. (Cette saison s’est avérée une excellente saison pour lui, en considérant qu’il est un choix de 9e ronde et qu’il a tout de même réussi à obtenir 13 points en 40 matchs sur le quatrième trio).

- Marek Svatos (ailier droit) : choix de 7e ronde (227e) en 2001, a disputé 4 saisons, totalisant 89 buts et 64 passes, pour un total de 153 points en 262 matchs. (Il avait provoqué l’étonnement à sa saison recrue en obtenant 32 buts en seulement 61 matchs. Mais, par la suite, il n’a pas réussi à maintenir ce rythme. Mentionnons que ses blessures l’ont sans contredit ralenti un peu).

- John-Micheal Liles (défenseur) : choix de 5e ronde (159e) en 2000, a disputé 5 saisons, totalisant 56 buts et 142 passes, pour un total de 198 points en 388 matchs. (Au fil des saisons, il est devenu un des meilleurs défenseurs à la pointe dans la ligue. Nul doute que l’Avalanche a réussi à mettre la main sur une perle rare avec un 5e choix. Bravo !).

- Peter Budaj (gardien) : choix de 2e ronde (63e) en 2001, a disputé 4 saisons, totalisant 81 victoires, 65 défaites, 21 défaites en prolongations, une moyenne de 2.75, taux d’efficacité de .902%, 7 blanchissages en 182 matchs (167 comme partant). (Gardien de but au talent limité, il a souvent dépanné l’équipe (blessures) mais n’a jamais réussi à élever son jeu de cran pour prendre le poste de gardien numéro 1).

9) COLUMBUS : 5 JOUEURS CONSIDÉRÉS

- Derrik Brassard (centre) : choix de 1ère ronde (6e) en 2006, a disputé 2 saisons, totalisant 11 buts et 15 passes, pour un total de 27 points en 48 matchs. (Nonobstant sa blessure, il aurait fait partie des candidats dans la course du trophée Calder. Il a démontré cette saison qu’il pouvait déjà contribuer comme centre numéro 1. Il est voué à un bel avenir !).

- Rick Nash (ailier droit) : choix de 1ère ronde (1e) en 2002, a disputé 6 saisons, totalisant 194 buts et 161 passes, pour un total de 355 points en 441 matchs. (Il est peut-être le joueur le plus sous-estimé car il n’a jamais eu de coéquipier de qualité étant en mesure de l’aider. Mentionnons qu’il produit de façon efficace et qu’il ferait probablement partie de l’élite en évoluant dans un autre club).

- Jared Boll (ailier droit) : choix de 4e ronde (101e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 9 buts et 15 passes, pour un total de 24 points en 150 matchs. (Comme en témoignent ses statistiques au niveau du nombre de minutes de punition en carrière (406), nul doute qu’il apporte un jeu physique et est quand même capable de marquer des points en moyenne de 12 par saison. On peut le considérer comme un bon homme fort !).

- Rostislav Klesla (défenseur) : choix de 1ère ronde (4e) en 2000, a disputé 7 saisons, totalisant 36 buts et 79 passes, pour un total de 115 points en 444 matchs. (Il n’est jamais devenu le défenseur offensif qu’on voyait en lui considérant que l’équipe avec laquelle il s’aligne n’aide pas pour ses résultats. Au cours des saisons, il est devenu un bon défenseur dans les deux sens de la patinoire sans être trop offensif).

- Kris Russell (défenseur) : choix de 3e ronde (67e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 4 buts et 27 passes, pour un total de 31 points en 133 matchs. (Il semble confiné sur le deuxième jeu de puissance. Il possède tout de même une bonne première passe et est capable de donner de bonnes performances en général sans trop d’éclat).

10) DALLAS : 8 JOUEURS CONSIDÉRÉS

- Mike Modano (centre) : choix de 1ère ronde (1e) en 1988, a disputé 19 saisons, totalisant 543 buts et 786 passes, pour un total de 1329 points en 1400 matchs. (Sans équivoque, il a connu une carrière exceptionnelle. Il évolue dans le même style que Sakic. Sûrement un des derniers joueurs à rester aussi longtemps fidèle à son équipe. Un seul mot à dire sur sa carrière : la constance !).

- Brendan Morrow (ailier droit) : choix de 1ère ronde (25e) en 1997, a disputé 9 saisons, totalisant 173 buts et 216 passes, pour un total de 389 points en 591 matchs. (Il est considéré comme un des joueurs les plus complets de la ligue nationale. Car il peut autant se battre, marquer des buts, faire une bonne passe, défendre son territoire et, en plus. il est le capitaine de l’équipe. Que dire de plus !).

- Loui Eriksson (ailier droit) : choix de 2e ronde (33e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 56 buts et 57 passes, pour un total de 113 points en 210 matchs. (Cette saison, il a sûrement justifié son rang pour lequel les Stars l’avaient sélectionné, en enfilant pas moins de 36 buts en seulement 178 tirs (20.2%). Loui est voué à un bel avenir, excellent choix !).

- Jere Lethinen (ailier droit) : choix de 4e ronde (88e) en 1992, a disputé 13 saisons, totalisant 239 buts et 258 passes, pour un total de 497 points en 817 matchs. (Il a souvent été blessé durant sa carrière, mais a su démontrer qu’il possédait un talent de marqueur. Son atout principal pour les Stars est sans contredit son jeu défensif (récolte de 3 trophées Frank J. Selke). Les dirigeants de Dallas ont fait un bon choix de 4e ronde en 1992 !).

- Steve Ott (ailier droit) : choix de 1ère ronde (25e) en 2000, a disputé 6 saisons, totalisant 40 buts et 73 passes, pour un total de 113 points en 337 matchs. (En début de carrière, on pouvait le considérer comme un mauvais choix de la part des Stars, mais au fil des saisons et avec le temps, il a fini par se développer comme les dirigeants attendaient de lui. Il a connu toute une saison (46 points en 64 matchs) et en plus il est l’homme fort du club !).

- Trevor Daley (défenseur) : choix de 2e ronde (43e) en 2002, a disputé 5 saisons, totalisant 20 buts et 61 passes, pour un total de 81 points en 339 matchs. (Beaucoup de personnes voyaient en lui un défenseur offensif, mais il n’est jamais devenu ce type de joueur. Défenseur moyen, il est capable d’apporter une contribution normale et d’offrir un bon rendement dans son jeu défensif. Un bon 4e défenseur mais pas plus).

- Matt Niskanen (défenseur) : choix de 1ère ronde (28e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 13 buts et 48 passes, pour un total de 61 points en 158 matchs. (Il a réussi à obtenir plus de points qu’à sa saison recrue et il devrait continuer à progresser. Car il a démontré cette saison, un certain flair offensif et possède une très bonne première passe. Peut-être le remplaçant de Sergei Zubov sur le jeu de puissance ?).

- Marty Turco (gardien) : choix de 5e ronde (124e) en 1994, a disputé 8 saisons, totalisant 240 victoires, 134 défaites, 26 défaites en prolongations (plus 26 nulles), une moyenne de 2.26, taux d’efficacité de .911%, 36 blanchissages en 456 matchs (433 comme partant). (Il est devenu le partant du club seulement en 2002-2003 ; à l’âge de 27 ans, a connu de très bonnes saisons. Cette saison n’a pas été sa meilleure, mais mentionnons que la défensive des Stars cette saison n’était pas au point. Considérant qu’il a débuté sa carrière à 25 ans, il connait une carrière assez exceptionnelle pour un choix de 5e ronde! Bravo aux Stars de l’avoir aperçu aussi loin dans le repêchage de 1994).

Dans le prochain article, il sera question des équipes suivantes : Detroit, Edmonton, Floride, Los Angeles et Minnesota.

dimanche 28 juin 2009

«Je m'attends à ce que Vincent reste avec nous» -Brian Lawton


Vincent Lecavalier n'est pas débarqué au Centre Bell avec un chandail bleu-blanc-rouge sur le dos, lors de la tenue du repêchage au Centre Bell, en fin de semaine. Il ne faut pas non plus s'attendre à ce qu'il s'aligne avec une autre équipe que le Lightning d'ici mercredi.
À la levée de la séance de repêchage de la LNH, samedi, le d.g. Brian Lawton a réitéré que Lecavalier ne sera pas échangé.

«Je m'attends à ce que Vincent reste avec nous, a-t-il déclaré au journaliste Damian Cristodero, du St. Petersburg Times. Actuellement, rien ne me porte à croire qu'il n'entreprendra pas la prochaine saison avec nous.»

Cela mettra-t-il fin au rêve des partisans montréalais de voir le natif de l'Île-Bizard joindre les rangs du Canadien?

De plus, Lawton - qui assure qu'il n'a personnellement jamais voulu échanger son joueur étoile - a dit qu'il commentait le «dossier Vincent Lecavalier» pour la dernière fois.

«Vous savez quoi?», a-t-il prononcé à brûle-pourpoint.

«Vous n'aurez plus de commentaires de ma part en ce qui concerne Vinny. Je laisse le sujet s'évanouir.»

Par ailleurs, Kent Hughes, l'agent de Lecavalier, a donné un vote de confiance à Lawton, tout en rappelant que son client a vécu des moments difficiles depuis la pause du match des Étoiles.

«(Les propos de Lawton) lui enlèvent beaucoup de pression, de dire l'agent. Ça chasse le nuage d'incertitude qui plane sur lui et il pourra aider le Lightning à redevenir une des équipes dominantes de la ligue.»

Ce mercredi, premier jour de juillet, Lecavalier verra sa clause de non-mouvement s'activer à son contrat de 11 ans et 85 M$. Il sera alors le seul maître de sa destinée.

Entre-temps, la direction a laissé entendre qu'elle sera occupée à l'ouverture du marché des joueurs autonomes, à la tombée du 1er juillet, et que cela impliquera «plusieurs longues nuits»...

(Source : Corussports)

vendredi 26 juin 2009

Canadien : Les priorités de Gainey




Le renouveau du Canadien de Montréal a fait les premières victimes sur la glace.

En fait, à ce jour, un seul joueur a reçu une offre concrète: Mike Komisarek. Le directeur général Bob Gainey a confirmé la nouvelle jeudi.

« Je suppose qu'il est notre priorité parce qu'il est le seul à qui j'ai décidé de mettre quelque chose de concret sur la table », a dit le patron lors d'un point de presse.

Le DG du Canadien a proposé un contrat à long terme à son défenseur américain de 27 ans.

Gainey a en même temps indiqué qu'il se promettait de négocier avec cinq « dossiers prioritaires » une fois le repêchage terminé. Saku Koivu, Alex Kovalev, Mathieu Schneider, Alex Tanguay et Komisarek forment le groupe sélect.

Un échange majeur?

Bien sûr, pas un jour ne passe sans que la venue d'un joueur d'impact à Montréal fasse la manchette.

Toujours sans surprise, le nom de Vincent Lecavalier a fait surface...

« L'arrivée d'un joueur d'impact n'est pas impossible. Nous sommes en bonne position, on dispose de beaucoup d'argent. »

Pour alimenter les discussions, Gainey a admis qu'il était capable de « danser avec Brian Lawton ».

Gainey et son homologue du Lightning de Tampa Bay se sont reparlé depuis l'échange public de critiques.

Bouillon oublié

Parmi les victimes, il y a Francis Bouillon. Son agent Bob Perno a confirmé que la direction du CH avait avisé le petit défenseur qu'il ne recevrait aucune offre d'ici le 1er juillet.

Bouillon entend donc tester le marché des joueurs autonomes.

« Pas par choix, précise Perno sur les ondes de Sports Extra. Dans le meilleur des mondes, Francis aurait souhaité s'entendre avant le 1er juillet. Francis étant de Montréal, il adore jouer pour le Canadien et il respecte l'organisation. Il est déçu, mais c'est ça le monde des affaires. »

La saison dernière, Bouillon a raté 29 matchs en raison d'une blessure à une jambe, puis à l'aine. Cette dernière blessure l'a d'ailleurs contraint à rater les séries, sauf pour quelques présences lors du 2e match contre les Bruins.

Bouillon a joué 9 saisons à Montréal, démontrant sans cesse son irréprochable éthique de travail. En 485 matchs, il totalise 21 buts et 81 aides. Il touchait la saison dernière 1,85 million de dollars.

Pas plus de pression

Au cours des trois dernières années, le CH a pigé dans la cour du Minnesota avec son premier choix: David Fisher en 2006, Ryan McDonagh en 2007 et Danny Kristo en 2008.

Trevor Timmins, le directeur du recrutement, n'entend pas changer sa philosophie même si le repêchage se tient à Montréal cette année.

« Il n'y a toutefois pas de différence à mes yeux entre un repêchage à Montréal et un en Caroline, explique Timmins. Le talent demeure la plus grande priorité. Je tiens toutefois à préciser qu'il y a toujours de la pression à repêcher un joueur du Québec. Nous sommes le Canadien de Montréal, alors c'est logique de regarder les espoirs d'ici. »

Détenteur du 18e choix au premier tour, le Canadien n'écartera pas la possibilité d'améliorer son sort.

« J'aimerais cogner à la porte de Bob Gainey pour lui demander d'obtenir le tout premier choix, affirme Timmins en éclatant de rire. De façon plus réaliste, nous pourrions tenter de grimper de quelques échelons si nous avons peur de perdre le joueur que nous convoitons.

S'il devait demeurer au 18e échelon, Timmins a refusé de dévoiler sa stratégie. Tout de même, il aurait les yeux sur Louis Leblanc, un centre natif de Kirkland qui jouait à Omaha la saison dernière.

« L'an dernier, le prix exigé pour grimper d'un, deux ou trois rangs au premier tour était élevé, a ajouté Timmins. On exigeait un choix de 2e tour en plus d'inverser nos choix de premier tour. »

Le problème pour le Canadien: il ne détient pas de choix de deuxième tour. En revanche, le Tricolore parlera à deux reprises lors du troisième tour. Au total, le Canadien a sept choix en banque pour le repêchage.

En attente

Par ailleurs, Bob Gainey a confirmé que le Canadien a bel et bien demandé à la Ligue nationale d'organiser un match au stade olympique.

Gainey a indiqué qu'aucune décision n'a toutefois été prise à ce sujet par la LNH.

Le Canadien souhaiterait disputer un tel match pour conclure les célébrations du centenaire de l'équipe.

(Source : Yahoo)

jeudi 25 juin 2009

Lecavalier à Montréal ? C'est redevenu possible




Les partisans du Canadien qui rêvent de voir Vincent Lecavalier aboutir avec leur équipe dans le cadre du repêchage de la Ligue nationale, lors du prochain week-end à Montréal, peuvent encore espérer.

On ne sait pas à quel point, mais il n’est pas impossible que le joueur de centre grand format, une dimension qui manque cruellement au Tricolore depuis très longtemps, soit échangé avant le 1er juillet.

Pourquoi ?

Parce que le torchon brûle entre les copropriétaires du Lightning de Tampa Bay, Oren Koules, producteur de films de son état, et Len Barrie, ancien joueur de soutien dans la LNH et aujourd’hui promoteur immobilier.

Les deux hommes ne s’entendent plus sur la façon de diriger l’équipe, qu’ils ont achetée l’an dernier.

À l'ordre

Tellement que le commissaire de la LNH, Gary Bettman, a dû intervenir pour mettre de l’ordre dans la gestion de l’équipe lors d’une rencontre avec les deux associés à son bureau de New York, mardi.

Selon des informations obtenues par deux quotidiens de la baie de Tampa, Bettman a maintenu le statu quo à savoir qui a le dernier mot dans les décisions relatives aux opérations hockey.

Ces dossiers relèvent de la responsabilité du directeur général Brian Lawton, mais les décisions finales reviennent à Koules.

Ce dernier était vu régulièrement dans l’entourage de l’équipe au cours des premiers mois, mais il est devenu moins visible avec le temps.

Quant à lui, Barrie veillait aux opérations quotidiennes de son complexe de villégiature, dans l’île de Vancouver, qu’on dit en aussi mauvaise santé financière que le Lightning. Mais il passe plus de temps en Floride depuis un certain temps.

Bonnes et mauvaises décisions

Le duo de propriétaires s’est montré très actif dès son arrivée à la tête du Lightning en embauchant plusieurs joueurs autonomes, en plus de donner son aval à une transaction dans laquelle le défenseur Dan Boyle était passé aux Sharks de San Jose.

Certaines de leurs décisions se sont avérées bonnes, d’autres moins comme celle de l’embauche de Barry Melrose, qui n’a finalement été entraîneur que durant 16 matchs.

Peu de temps après la chasse aux joueurs autonomes, ils offraient une généreuse prolongation de contrat à Lecavalier, entente d’une valeur de 85 millions étalée sur 11 ans assortie d’une clause de non-échange, qui doit entrer en vigueur au début de juillet.

Moins d’un an plus tard, ce contrat ne ferait plus l’affaire de Koules, qui souhaiterait se départir des services de Lecavalier dans le but de réduire la masse salariale de l’équipe plus près du plancher permis par la convention collective, qui devrait se chiffrer autour de 40 millions la saison prochaine.

Le maximum, qui était de 56,7 millions au cours de la dernière campagne, devrait s’élever à 56 M$ approximativement.

Quant à Barrie, il préférerait rebâtir l’équipe autour de Lecavalier, identifié comme le joueur de concession du Lightning depuis ses débuts à Tampa en 1998-1999, avec une masse salariale de 50 millions.

Un montant de 7,27 millions du salaire de Lecavalier sera applicable sur la masse salariale du Lightning lors des sept premières années de l’entente. Mais il empochera tout de même le salaire prévu à son contrat durant cette période, soit 10 millions, somme que Koules juge trop onéreuse en ces temps difficiles, économiquement, pour son équipe.

Gainey doit agir

Pendant ce temps, étrangement, Bob Gainey mentionne qu’il a avisé les conseillers d’affaires de ses joueurs admissibles à l’autonomie complète qu’il leur reviendra seulement après la séance de repêchage, qui se tiendra vendredi et samedi au Centre Bell.

Doit-on s’énerver le poil des jambes ?

C’est ce que pensent, en tout cas, les amateurs québécois qui attendent depuis des lunes la venue d’un vrai joueur d’impact chez le Tricolore.

Que Lecavalier reste à Tampa, c’est une chose, mais il ne faudrait pas qu’il soit échangé à une autre équipe que le Canadien, surtout à une formation de l’Est.

Gainey n’aurait le pardon de personne.

(Source : RueFontrenac)

mercredi 24 juin 2009

Palmarès des joueurs développés par leur équipe (1 de 6)


Dans un premier temps, l’analyse que je vous présente prendra uniquement en considération les joueurs issus des choix des équipes au repêchage. Seuls les joueurs étant dans leur équipe depuis leur début de carrière et non obtenus en échange. Les joueurs n’ayant qu’une année de service pour leur équipe ne seront pas considérés vu le trop grand nombre.

Les équipes seront analysées de la façon suivante :
- le joueur avec le nombre d’années en carrière avec l’équipe (seulement les saisons de 15 matchs et plus seront considérées) ;
- l’année du repêchage, plus les détails et les statistiques des joueurs en carrière avec le club ;
- un petit commentaire de ma part sera ajouté pour chaque joueur.

1) ANAHEIM : 3 JOUEURS SEULEMENT

- Ryan Getzlaf (centre) : choix de 1èrer ronde (19e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 88 buts et 182 passes, pour un total de 270 points en 279 matchs. (Très bon choix vu le gabarit du joueur.

- Corey Perry (ailier droit) : choix de 1ère ronde (28e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 91 buts et 104 passes, pour un total de 195 points en 286 matchs. (Un autre excellent choix en 2003 pour les Ducks et est devenu un joueur clé pour l’organisation comme Getzlaf).

- Bobby Ryan (ailier droit) : choix de 1ère ronde (2e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 36 buts et 31 passes, pour un total de 67 points en 86 matchs. (Il a pris du temps à se développer mais la patience a récompensé les Ducks : il a connu toute une saison en 2008-2009).

2) ATLANTA : 7 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

- Bryan Little (centre) : Choix de 1ère ronde (12e) en 2006, a disputé 2 saisons, totalisant 37 buts et 30 passes, pour un total de 67 points en 127 matchs. (A connu une première saison sous les attentes, mais cette saison fut celle pour laquelle les dirigeants ont été fiers de l’avoir sélectionné en 1ère ronde.)

- Jim Slater (centre) : choix de 1ère ronde (30e) en 2002, a disputé 4 saisons, totalisant 31 buts et 39 passes, pour un total de 70 points en 274 matchs. (Mentionnons que, pour un choix de première ronde, il n’a pas du tout répondu à l’appel et est considéré comme un joueur de soutien de 3e ou 4e trio).

- Ilya Kovalchuk (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (1er) en 2001, a disputé 7 saisons, totalisant 297 buts et 260 passes, pour un total de 557 points en 545 matchs. (Ce joueur a complètement transformé les Trashers dès sa première année de service avec l’équipe, puisque on le considère comme étant un des meilleurs buteurs de la ligue actuellement).

- Tobias Enstrom (défenseur) : choix de 8e ronde (239e) en 2003, a disputé 2 saisons, totalisant 10 buts et 60 passes, pour un total de 70 points en 164 matchs. (Pour un choix de 8e ronde, il se défend très bien dans la ligue nationale ; on peut dire que les dirigeants ont vu juste dans son cas).

- Grant Exelby (défenseur) : Choix de 8e ronde (217e) en 1999, a disputé 6 saisons, totalisant 6 buts et 40 passes, pour un total de 46 points en 357 matchs. (Ajoutons qu’il cumule 511 minutes de punition en carrière. Il s’avère un bon choix de 8e ronde considérant qu’il est un homme fort).

- Kari Lehtonen (gardien) : choix de 1ère ronde (2e) en 2002, a disputé 4 saisons, totalisisant 94 victoires, 83 défaites, 17 défaites en prolongations, une moyenne de 2.87, taux d’efficacité de .912%, 14 blanchissages en 204 matchs (197 comme partant). (On peut considérer qu’il offre de très bonnes performances pour son équipe et que ce sont les joueurs de sa défensive qui ne le supportent pas.)

3) BOSTON : 6 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS
- Patrice Bergeron (centre) : choix de 2e ronde (45e) en 2003, a disputé 5 saisons, totalisant 80 buts et 148 passes, pour un total de 228 points en 303 matchs. (Avant sa blessure (commotion cérébrale), ce qui l’a rendu fragile, il était parmi le plus prometteur joueur de centre de la ligue. Sera-t-il capable d’éviter les blessures ?).

- David Krejci (centre) : choix de 2e ronde (63e) en 2004, a disputé 2 saisons, totalisant 28 buts et 72 passes, pour un total de 100 points en 144 matchs. (A totalement surpris les fans cette saison en récoltant pas moins de 73 points, pour un choix tardif de 2e ronde. À mon avis, les Bruins ont frappé dans le mile).

- P.J. Axelsson (ailier gauche) : choix de 7e ronde (177e) en 1995, a disputé 11 saisons, totalisant 103 buts et 184 passes, pour un total de 287 points en 797 matchs. (Il n’est pas un joueur productif, cependant, si les Bruins l’ont gardé avec eux aussi longtemps, il y a une raison et une seule : c’est à cause de son excellent jeu défensif).

- Phil Kessel (ailier droit) : choix de 1ère ronde (5e) en 2006, a disputé 6 saisons, totalisant 66 buts et 60 passes, pour un total de 126 points en 222 matchs. (Son développement a été ralenti dû à son cancer (testicule). Toutefois, cette saison, il a fait taire ses dénigreurs en ayant une saison de 36 buts en seulement 70 matchs. Bel avenir devant lui !).

- Mark Stuart (défenseur) : choix de 1ère ronde (21e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 10 buts et 18 passes, pour un total de 28 points en 196 matchs. (Il a été sélectionné en première ronde pour son excellent jeu défensif comme en témoigne sa fiche en carrière en +/- avec un total de +28.).

4) BUFFALO : 13 JOUEURS CONSIDÉRÉS
- Paul Gaustad (centre) : choix de 7e ronde (220e) en 2000, a disputé 4 saisons, totalisant 40 buts et 71 passes, pour un total de 111 points en 277 matchs. (Pour un choix de 7e ronde, je suis d’avis que les Sabres ont fait un très bon investissement en lui. Il peut même jouer le rôle de bagarreur et d’agitateur avec ses 6 pieds 5 pouces et 222 livres).

- Derek Roy (centre) : choix de 2e ronde (32e) en 2001, a disputé 5 saisons, totalisant 108 buts et 171 passes, pour un total de 279 points en 354 matchs. (A joué dans l’ombre de Daniel Brière au cours des trois premières années de sa carrière et, lorsque les Sabres lui ont confié le mandat d’être le centre numéro un de l’équipe, il a très bien répondu à l’appel).

- Clarke Macarthur (ailier gauche) : choix de 3e ronde (74e ) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 28 buts et 25 passes, pour un total de 53 points en 127 matchs. (Cette saison a été bonne pour lui en inscrivant 17 buts et 14 passes, pour un joueur de 3e trio, cela est très bon).

- Daniel Paille (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (20e) en 2002, a disputé 3 saisons, totalisant 35 buts et 41 passes, pour un total de 76 points en 193 matchs. (Il a été un choix de première ronde pour son talent dans les deux sens de la patinoire, il peut autant donner des points (1 match sur 2) que défendre la zone).

- Thomas Vanek (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (5e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 144 buts et 116 passes, pour un total de 260 points en 318 matchs. (Il a connu toute une saison en 2006-2007 avec une récolte de 43 buts et 41 passes avec une fiche défensive de + 47. Par la suite, il a réussi à marquer 75 buts en deux autres saisons, donc, c’est évident qu’il est un joueur constant).

- Maxim Afinogenov (ailier droit) : choix de 3e ronde (69e) en 1997, a disputé 9 saisons, totalisant 134 buts et 200 passes, pour un total de 334 points en 569 matchs. (Il a connu seulement une saison de 73 points (2005-2006) et 61 points en 56 matchs (2006-2007). Par la suite, il a subi plusieurs blessures et cela l’a ralenti, mais en considérant à quelle ronde il a été sélectionné, mentionnons que les Sabres ont fait un bon coup).

- Jason Pominville (ailier droit) : choix de 2e ronde (55e) en 2001, a disputé 4 saisons, totalisant 99 buts et 145 passes, pour un total de 244 points en 304 matchs. (Les Sabres l’ont déjà placé au ballotage à ses débuts et aucune équipe ne l’avait réclamé. Il a su prouver à ses patrons qu’ils pouvaient compter sur lui dans les prochaines années. Un joueur fiable).

- Drew Stafford (ailier droit) : choix de 1ère ronde (13e) en 2004, a disputé 3 saisons, totalisant 49 buts et 61 passes, pour un total de 110 points en 184 matchs. (Il offre de très bonnes performances aux Sabres et continue de progresser d’année en année).

- Nathan Paetsch (défenseur) : choix de 7e ronde (202e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 6 buts et 34 passes, pour un total de 40 points en 146 matchs. (Pour un défenseur choisi en 7e ronde, il fournit aux Sabres une certaines stabilité au niveau du jeu défensif, donc, il s’avère un très bon choix pour l’organisation).

- Andrej Sekera (défenseur) : choix de 3e ronde (71e) en 2004, a disputé 2 saisons, il totalise : 5 buts et 22 passes, pour un total de 27 points en 108 matchs. (Il a commencé a joué régulièrement cette saison et a bien répondu a l’appel comme 4e défenseur.)

- Henrik Tallinder (défenseur) : choix de 2e ronde (48e) en 1997, a disputé 6 saisons, totalisant 16 buts et 72 passes, pour un total de 88 points en 386 matchs. (Il n’est pas un défenseur offensif, mais il le fait très bien au niveau des jeux défensifs et peut parfois effectuer une bonne première passe).

- Ryan Miller (gardien) : choix de 5e ronde (138e) en 1999, a disputé 5 saisons, totalisant 146 victoires, 86 défaites, 25 défaites en prolongations, une moyenne de 2.66, taux d’efficacité de .910%, 12 blanchissages en 264 matchs (260 comme partant). (On peut dire que les Sabres ont vu en lui un gardien de but auxiliaire, mais qui s’est développé autrement et est devenu un des très bons cerbères de la ligue nationale).

5) CALGARY : 4 JOUEURS CONSIDÉRÉS
- Eric Nystrom (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (10e) en 2002, a disputé 2 saisons, totalisant 8 buts et 12 passes, pour un total de 20 points en 122 matchs. (Vu sa sélection élevée au repêchage, mentionnons que les Flames ont totalement gaspillé un choix de 1ère ronde. Mais, qui sait ? Va-t-il rebondir à sa troisième saison ?).

- Dustin Boyd (centre) : choix de 3e ronde (98e) en 2004, a disputé 2 saisons, totalisant 20 buts et 18 passes, pour un total de 38 points en 132 matchs. (Considéré comme un joueur de soutien, il peut donner très rarement une bonne prestation, mais est trop souvent confiné au 4e trio comme le démontre son temps de glace par partie (12 minutes). Donc, on ne peut affirmer encore qu’il est seulement un joueur de soutien).

- David Moss (ailier gauche) : choix de 7e ronde (220e) en 2001, a disputé 3 saisons, totalisant 34 buts et 34 passes, pour un total de 68 points en 163 matchs. (Cette saison, il a disputé 81 matchs et a réussi à obtenir 20 buts et 19 passes, donc, pour un joueur qui joue en moyenne 12 minutes par match, cela est très bon. De plus, pour un choix de 7e ronde, on peut constater qu’il donne de très bons résultats aux Flames).

- Dion Phaneuf (défenseur) : choix de 1ère ronde (9e) en 2003, a disputé 4 saisons, totalisant 65 buts et 141 passes, pour un total de 206 points en 323 matchs. (Il fait partie de l’élite concernant les défenseurs et, année après année, il donne des performances extraordinaires, applique de solides mises en échec et, de plus, joue en moyenne 26 minutes par match. Que dire de plus !).

Dans le prochain article, il sera question des équipes suivantes : Caroline, Chicago, Colorado, Columbus et Dallas.

mardi 23 juin 2009

Ovechkin le meilleur aux yeux de tous


Alex Ovechkin n'a pas encore réussi à doter les Capitals de Washington d'une première coupe Stanley, mais il demeure le meilleur joueur de la Ligue nationale tant auprès de la majorité de ses pairs que les journalistes.

Pour une deuxième saison consécutive, le spectaculaire attaquant russe a devancé son compatriote Evgeni Malkin, des Penguins de Pittsburgh, aux scrutins pour les trophées Pearson et Hart.

Auteur de 56 buts en saison régulière, 10 de plus que son plus proche poursuivant Jeff Carter des Flyers de Philadelphie, Ovechkin est le premier joueur depuis Jaromir Jagr en 2000, à recevoir le trophée Pearson, décerné au joueur par excellence par l'Association des joueurs, une deuxième année consécutive.

L'Association des chroniqueurs de hockey lui a, pour sa part, attribué le trophée Hart remis annuellement au joueur le plus utile à son équipe.

Trois saisons de 50 buts et 100 points

Ovechkin a connu des saisons supérieures à 50 buts et 100 points lors de trois de ses quatre premières saisons dans la LNH. Les 110 points qu'il a amassés au cours de la dernière campagne lui ont valu le deuxième rang des marqueurs du circuit derrière Malkin, qui a totalisé 113 points.

Sidney Crosby, qui a terminé troisième avec 103 points, n'a reçu quant à lui aucune distinction lors de la remise des honneurs individuels de la LNH qui s'est tenue jeudi soir à Las Vegas. Mais il n'a rien perdu au change, puisque la semaine dernière, il devenait le plus jeune capitaine de l'histoire de la LNH à soulever la coupe Stanley.

Parions que Ovechkin échangerait bien tous ses trophées pour la coupe.

Pavel Datsyuk, des Red Wings de Detroit, était aussi en lice pour les deux trophées.

Qui d'autre que Mason pour le Calder?

Par ailleurs, le gardien Steve Mason est devenu le premier joueur des Blue Jackets de Columbus à recevoir un trophée de la LNH, étant sélectionné recrue par excellence de l'année devant Bobby Ryan, des Ducks d'Anaheim, et Kris Versteeg, des Blackhawks de Chicago.

Mason a profité des blessures subies par Pascal Leclaire pour devenir le gardien attitré des siens. Il a dominé la LNH avec 10 jeux blancs, conservant une fiche de 33-20-7, une moyenne de 2,29 buts accordés et un pourcentage d'arrêts de ,916.

Il a également impressionné les directeurs généraux qui l'ont choisi parmi les trois candidats au titre de meilleur gardien (trophée Vézina), distinction accordée à Tim Thomas.

Hommage à Jean Béliveau

La Ligue nationale a profité de sa soirée de gala pour rendre hommage à trois figures s'étant imposées tant par leur jeu que par leur persévérance et leur implication communautaire.

Après Gordie Howe l'an dernier, Jean Béliveau a reçu un trophée commémoratif pour l'ensemble de sa carrière. Excellent joueur de centre durant 18 saisons avec le Canadien et grand capitaine durant 10 ans, Béliveau a œuvré ensuite au service des relations publiques de l'équipe durant 22 ans.

Âgé de 76 ans, il est un des plus grands ambassadeurs que la Ligue nationale ait connus.

Le trophée Masterton accordé au joueur affichant persévérance, esprit sportif et dévouement à la cause du hockey a été remis à Steve Sullivan.

Le petit joueur de centre originaire de Timmins, en Ontario, a raté l'équivalent de deux saisons complètes en raison de blessures avant de pouvoir reprendre sa carrière avec les Predators de Nashville au cours de la dernière saison.

Les autres candidats étaient Chris Chelios qui, à l'âge de 47 ans, a disputé une 25e saison dans la LNH et Richard Zednik, ancien du Canadien, qui est revenu au jeu après avoir subi une blessure ayant mis sa vie en péril, l'an dernier.

Le capitaine des Oilers d'Edmonton, Ethan Moreau, a reçu le trophée King Clancy pour son implication dans la communauté.

Chaque association y trouve son compte


Enfin, l'Association de l'Est a raflé cinq des six postes au sein de la première équipe d'étoiles.

Ovechkin a été élu au poste d'ailier gauche une quatrième fois en autant de saisons dans la LNH, égalant une marque de Bill Durnan, gardien du Canadien dans les années 1940.

Malkin a été choisi au poste de centre, les autres joueurs de l'Est étant les défenseurs Zdeno Chara (Boston) et Mike Green (Washington) et le gardien Tim Thomas (Boston).

L'unique représentant de l'Ouest est Jarome Iginla, capitaine des Flames de Calgary qui a terminé premier au scrutin pour le poste d'ailier droit.

L'Association de l'Ouest s'est accaparée quatre positions dans la deuxième formation de rêve. Trois joueurs des Red Wings de Detroit ont été retenus, à savoir le défenseur Nicklas Lidstrom et les attaquants Pavel Datsyuk (centre) et Marian Hossa.

La recrue Steve Mason des Blue Jackets de Columbus, lauréat du trophée Calder, est le gardien. Dan Boyle, des Sharks de San Jose, est l'autre défenseur.

Le seul membre de l'Est est Zach Parise, qui a marqué 45 buts et totalisé 94 points avec les Devils du New Jersey.

Mason est aussi gardien de la formation des recrues, cette équipe étant complétée par Luke Schenn (Toronto) et Drew Doughty (Los Angeles) aux deux postes de défenseur ainsi que par Patrik Berglund (Saint Louis), Bobby Ryan (Anaheim) et Kris Versteeg (Chicago) à l'attaque.

(Source: Ruefontenac)

lundi 22 juin 2009

Le prêt de 100 millions $ pour une équipe à Québec?


Le prêt pouvant aller jusqu'à 100 millions $ offert par le gouvernement Charest aux trois groupes québécois intéressés à acheter le Canadien de Montréal sera également disponible pour un éventuel projet d'équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec.

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a confirmé dimanche que le prêt serait à nouveau accessible pour l'achat d'une équipe qui viendrait s'installer dans la Vieille Capitale.

La nouvelle annoncée par le ministre Bachand demeure toutefois hautement hypothétique, puisqu'il faudrait non seulement qu'un consortium québécois propose d'acheter une équipe de la LNH, mais aussi qu'un club soit à vendre.

« Le leadership doit venir de la communauté d'affaires du Québec, il doit y avoir une équipe disponible. Mais le gouvernement du Québec serait heureux de participer à un montage similaire, qui est un prêt avec intérêts. À condition bien sûr que le plan d'affaires soit solide et démontre une rentabilité pour le projet », a indiqué le ministre, à l'issue d'une conférence de presse qui portait sur un tout autre sujet.

M. Bachand a souligné que l'économie de Québec avait beaucoup changé depuis 20 ans, soit depuis le départ des Nordiques en 1995, et que la ville comptait désormais une communauté d'affaires beaucoup plus dynamique.

Il a également noté que le plafond salarial imposé aux équipes de la LNH était un facteur important dans la viabilité d'une formation.

« Il y a des gens vous savez à Québec qui pensent à ça, qui rêvent à ça (...) Ce n'est pas leur lancer un défi, c'est simplement de dire: nous sommes là si vous avez besoin d'être accompagnés », a-t-il expliqué.

Le ministre a par ailleurs réitéré que son gouvernement se réjouissait de l'entente de principe signée entre le propriétaire du Canadien, George Gillett, et les frères Molson. « Non seulement la famille Molson est-elle enracinée au Québec depuis plus de 200 ans, mais c'est également une famille associée au hockey et au club. Ça, c'est important, et c'est une bonne nouvelle pour l'équipe », a assuré Raymond Bachand.

Quant au prix élevé de la transaction, qui dépasserait les 500 millions $ selon certaines sources, M. Bachand a rappelé que la vente concernait non seulement l'équipe, mais également le Groupe Spectacles Gillett et le Centre Bell, alors que dans plusieurs cas le centre sportif n'appartient pas au club.

(Source : CorusSports)

dimanche 21 juin 2009

«Il y aura des changements drastiques» - Y. Lambert


Selon Yvon Lambert, l'achat du Canadien par la famille Molson représente le meilleur scénario pour les amateurs montréalais.

«C'est une très bonne nouvelle pour les fans, a-t-il dit sur les ondes de CKAC Sports, samedi. Personnellement, je suis très content de cette nouvelle.»

Lambert, qui a endossé le numéro 11 du Tricolore entre 1972 et 1981, avait prédit que la famille Molson – propriétaires à l'époque de sa carrière - remporteraient les enchères pour mettre la main sur le club de hockey Canadien.

«Ils connaissent leur hockey. Ils nommeront de très bonnes personnes, donc le futur s'annonce très prometteur.»

S'il en revient à l'ex-joueur, les nouveaux propriétaires ne tarderont pas à se mettre à l'ouvrage pour apporter plusieurs changements d'envergure à l'organisation.

«Dans les prochaines semaines, il y aura de très grandes décisions à prendre… dans la chambre», a-t-il déclaré en faisant allusion au cas des joueurs autonomes.

«D'après moi, il y aura des changements drastiques. La routine n'est pas bonne du tout et ça prend des changements immédiatement.»

Une place pour Savard?

À savoir si Serge Savard - qui s'était désisté des enchères lorsque les frères Geoffrey, Justin et Andrew Molson se sont greffés au groupe d'acheteurs potentiels - effectuera un retour chez le Canadien, Lambert croit qu'il ne faut pas écarter la possibilité de le voir réintégrer l'organisation.

«C'est sur que la famille Molson va penser à Serge. Personnellement, je le vois revenir dans l'immédiat.»

Puisque Savard, qui a joué pour le Canadien pendant près de 25 ans en plus de chapeauter le d.g. de l'équipe pendant 12 ans, jouit d'une excellente réputation auprès des hommes de hockey puis des hommes d'affaires, cela fait de lui une excellente personne à ramener dans l'organisation.

«Je ne sais pas quels sont plans exacts des Molson, mais Serge Savard doit être dans la mire du Canadien et ça prend absolument du changement.»

Cela signifierait-il la fin du règne de Bob Gainey?

«Bob est tout un homme de hockey, mais il a vécu tellement d'obstacles que ça lui prendrait un répit d'un an ou deux. Peut-être qu'il restera. La famille respecte tous ceux qui ont travaillé pour le Canadien. Mais c'est tellement difficile pour lui. Peut-être que ça lui prendrait un Serge Savard.»

En ce qui concerne les attentes des amateurs de la Sainte-Flanelle, Lambert a tenu à dire qu'il faut les mettre en priorité.

«J'espère de tout coeur qu'ils vont penser à eux. Il faut que la fierté revienne.»

(Source :CorusSports)

vendredi 19 juin 2009

19 joueurs de la LNH impliqués dans un scandale immobilier


Un groupe de 19 joueurs actifs et retraités de la LNH, dont l'ancien du Canadien Turner Stevenson, a déposé une requête de 25M$ dans une cour supérieure de Los Angeles, cette semaine, contre un développeur immobilier qui se servirait leur liquidités pour financer ses débauches.

Le consortium d'athlètes est composé de plusieurs joueurs étoiles des Rangers et des Islanders de New York. Selon le New York Post, Bryan Berard et Michael Peca (maintenant avec les Blue Jackets de Columbus) ont perdu 700 000$ et Mathias Norstrom a vu ses 600 000$ s'envoler sans que le projet ne voie le jour après sept ans d'attentes.

Ron Jowdy, qui a fait sa fortune en concevant plusieurs parcours de golf de luxe dans l'état du Nevada, est accusé d'avoir liquidé les 10 M$ servant à développer un projet touristique 5 étoiles au Mexique, pour financer des orgies auxquelles il gâtait son cercle d'amis vedettes.

De ceux-ci, Roger Clemens, Reggie Jackson, Pete Rose ainsi que le fameux descripteur du réseau ESPN Joe Morgan ont été aperçus dans d'innombrables fêtes organisées par Jowdy, où ont aussi défilé plusieurs prostituées, showgirls et stars de la porno.

Jowdy avait même juré à ses associés que Clemens - parmi tant d'autres - se joindrait au projet afin d'augmenter l'achalandage. Mais l'ex-lanceur a déclaré qu'il n'était jamais question de s'investir.

«C'est tout simplement stupéfiant de voir comment Ken Jowdy a exploité le capital de ces 19 joueurs, si bien qu'il n'en reste que du sable au beau milieu de nulle part», a communiqué l'avocat Ronald Richards, qui représente les plaignants.

Chris Simon et le défenseur des Penguins de Pittsburgh Sergei Gonchar font également partie du groupe.

Parmi les dépenses relatées :

-Déclaration d'un salaire annuel de 800 000$, puis de 650 000$ pour son beau-frère, dont le poste était défini comme étant «à déterminer»;

-embauche de l'entraîneur personnel de Clemens, Brian McNamee;

-versements de sommes injustifiées à une fêtarde dénommée Adrian Moore pour rendre une faveur à Clemens.

-des paiements réguliers totalisant 550 000$ au contremaître Ken Ayers... qui passé seulement 20 jours au site où la première pelletée de sable devait avoir lieu, il y a sept ans.

(Source : CorusSports)

jeudi 18 juin 2009

«Doug Jarvis a fait son temps» -Damphousse


Alors que l'on s'attend à ce que Jacques Martin nomme ses adjoints avant le repêchage les 26 et 27 juin prochains, Vincent Damphousse a une bonne idée de ce que le Canadien a besoin derrière le banc.

«J'aime bien Kirk Muller, c'est le seul adjoint que je garderais. Je pense que Doug Jarvis a fait son temps. Ce que j'entends des joueurs, Kirk est apprécié. Mais la décision va revenir à Jacques Martin. De là à changer tout le monde juste parce qu'il y a un nouvel entraîneur-chef, je ne pense pas que ça devrait être le cas», a lancé Damphousse à CKAC Sports, contredisant ainsi les propos d'Éric Desjardins sur nos ondes mardi. Desjardins avait affirmé que le Canadien devait faire table rase derrière le banc pour que Jacques Martin s'entoure de ses hommes de confiance.

L'ancien capitaine du Canadien a pratiquement toujours évolué dans des équipes où un arrière dirigeait la brigade défensive. Dans la nouvelle réalité de la LNH, ça ne devrait même plus être une question à son avis.

«Pour moi c'est essentiel d'avoir un ancien défenseur comme entraîneur des défenseurs. En ce moment, Doug Jarvis, je suis sûr qu'il a de bonnes qualités, mais maintenant, les adjoints deviennent extrêmement spécialisés.»

À l'époque avec le Canadien, Jacques Laperrière avait permis à plusieurs jeunes défenseurs d'éclore et de mener le Tricolore à une coupe Stanley.

«C'était très important dans le cas de nos jeunes défenseurs quand on a gagné la coupe Stanley. Jacques Laperrière a donné beaucoup de petits trucs à Éric Desjardins, Patrice Brisebois et Mathieu Schneider. Ils sont tous devenus de grands joueurs.»

Congédier Carbo : injustifié

Damphousse est également revenu sur le congédiement de Guy Carbonneau en mars dernier. Selon lui, son ancien coéquipier ne méritait pas de perdre son emploi.

«Je considère que le Canadien avait un club moyen et quand il a été congédié, ils étaient au 5e rang dans l'Est. Tous les jeunes qu'on pensait qu'il monterait d'un cran, c'est le contraire qui est arrivé. Je ne pense pas que ce soit de la faute à Carbo.»

«C'était plus ou moins justifié.»

À savoir si la carrière de Guy Carbonneau est terminée dans la LNH, Damphousse n'est pas trop inquiet pour son bon ami.

«Je pense que Carbo, c'est une question de temps avant qu'il se retrouver quelque chose.»

Vincent Damphousse sera la vedette d'un match des célébrités afin de recueillir des dons pour la Société de la Sclérose latérale amyotrophique du Québec le 2 juillet prochain. Les billets sont disponibles via le réseau Admission.

(Source : CorusSports)

mercredi 17 juin 2009

«Komisarek doit absolument revenir» -Desjardins




De son propre aveu, Éric Desjardins ne souhaite pas diriger les défenseurs du Canadien avant plusieurs années. L'espace d'une entrevue à CKAC Sports mardi matin, il s'est mis dans les souliers du poste qu'il pourrait occuper dans le futur pour évaluer la brigade défensive actuelle du Tricolore.

Pour Desjardins, la priorité #1 du Canadien -et non pas seulement de la défensive du Canadien- est sans contredit Mike Komisarek.

«Certains joueurs vont devoir prendre plus de place. Encore Markov et Komisarek. Celui-ci doit absolument revenir, même si plusieurs choses ont été dites sur lui. C'est probablement le gros morceau à aller signer.»

«Mike Komisarek amène beaucoup plus que ses statistiques. Personne n'aime jouer contre lui. Tu as besoin de gars comme ça, qui vont calmer le jeu dans le vestiaire.»

Mais à quel prix? Selon plusieurs informations, Komisarek pourrait demander jusqu'à 5 millions $ par saison dans les prochaines années.

«C'est difficile à évaluer parce qu'il n'a peut-être pas eu la saison qu'on espérait. Mais il ne faut pas oublier que le Canadien en entier n'a pas eu la saison espérée. Il faut faire attention de ne pas vouloir payer le prix qui va être demandé pour Komisarek.»

Même son de cloche pour Ryan O'Byrne, en qui Desjardins voit un défenseur avec beaucoup de potentiel.

«Il est jeune et a beaucoup de qualité. Il a du travail avec, c'est certain. Tout ça en espérant que les évènements hors glace ne l'ont pas trop affecté. Des gros bonshommes comme ça, capables de patiner, il ne reste qu'à travailler quelques petites choses. Bouger la rondelle plus rapidement, positionnement dans sa zone, prise de décisions. Je ne crois pas qu'il faut lancer la serviette dans son cas.»

«Les jeunes qui gravitent autour de l'équipe vont devoir prendre de l'expérience.»

Si la défensive du Canadien doit compter sur de nombreux jeunes, il ne faut pas oublier les vétérans pour stabiliser le tout.

«Je ne connais pas la situation de Bouillon et Brisebois, mais ce sont des vétérans très importants.»

(Source : CorusSports)

mardi 16 juin 2009

Laperrière n'attend pas l'appel du Canadien




Il y a cinq ans, Ian Laperrière profitait de son autonomie et espérait un appel du Canadien de Montréal; appel qui n'est jamais venu. Quelques contrats plus tard, la petite peste ne s'attend pas à ce que les choses changent cet été.

Ce n'est pas un secret pour personne, l'attaquant québécois deviendra joueur autonome le premier juillet prochain. C'est que l'offre qu'il a reçue de l'Avalanche du Colorado la semaine dernière était pire que celle de février. En l'espace de quelques mois, l'offre a fondu de quelques années. À deux ou trois ans en février, Laperrière s'est fait offrir une entente d'une saison il y a quelques jours.

«À moins qu'ils arrivent avec une nouvelle offre d'ici là. Mais les offres vont en s'empirant», a analysé Laperrière en entrevue à CKAC Sports

Conscient qu'il ne touchera pas un salaire de 3 millions $ par saison, Laperrière souhaite avant tout obtenir un contrat de deux ou trois campagnes.

«Si je n'ai pas d'offres, je ne peux rien faire. Mais en discutant avec des agents, j'ai un bon feeling.»

«Je ne pense pas que je vais avoir 20 offres. Depuis le nombre d'années que je suis dans l'Ouest, peut-être que les équipes de l'Ouest me connaissent mieux.»

Et l'attaquant de 35 ans ne veut pas signer n'importe où. Après avoir vu six Québécois soulever la coupe Stanley vendredi, Laperrière veut maintenant gagner.

«Je veux une coupe avant ma retraite, je vais aller où je peux gagner.»

Et le Canadien?

«Il y a cinq ans, j'avais 30 ans et ils n'ont jamais appelé. Pourquoi ils appelleraient là?», reconnait humblement Laperrière.

«Je vais les écouter s'ils me contactent. À 35 ans, c'est beau les sous et le contrat, mais je veux gagner aussi. Je veux être dans une équipe gagnante. En voyant six Québécois soulever la coupe Stanley, ça donne le goût.»

«Ça dépend ce qu'ils rajoutent (le Canadien). Ils ont tout un gardien de but. Les gens oublient souvent que Carey Price a seulement 21 ans.»


(Source : CorusSports)

lundi 15 juin 2009

Penguins : Le chat sort du sac




Sergei Gonchar a fait preuve d'un courage à toute épreuve pendant les dernières semaines de la saison...

En fait, le pilier défensif des Penguins de Pittsburgh a disputé deux séries avec son ligament croisé postérieur du genou droit partiellement déchiré.

Cette blessure majeure aurait dû le mettre au rancart durant 4 à 6 semaines, mais Gonchar ne s'est permis que deux petits matchs de congé face aux Capitals de Washington.

Le défenseur étoile s'est blessé lors d'un contact genou contre genou avec son compatriote Alexander Ovechkin en demi-finale de l'Est.

Gonchar a supporté la douleur dans le seul objectif de soulever la coupe Stanley pour la première fois de sa carrière de 14 saisons. « La plupart des gars jouaient avec des blessures », a simplement dit l'héroïque joueur.

Affecté au tir de la pointe en avantage numérique, Gonchar n'a pas connu ses succès habituels dans les 12 derniers matchs des séries (1 but et 4 passes). Sa simple présence est toutefois devenue une source d'inspiration.

« J'ai demandé aux joueurs s'ils saisissaient l'importance du moment, les séries, le temps de l'année où tes rêves peuvent devenir réalité. C'est pour ça que tu te sacrifies, et je ne suis pas le seul dans cette situation. »

Les autres blessés

L'entraîneur Dan Bylsma a refusé de donner d'autres détails, mais le défenseur Kris Letang était aussi gravement touché.

Pour Sidney Crosby, il semble que sa blessure à un genou ou à une cuisse subie lors du 7e match de la finale ne soit pas trop sérieuse.

Un médecin a d'ailleurs révélé au plus jeune capitaine de l'histoire à soulever la coupe qu'il n'aurait pas besoin d'examen d'imagerie par résonance magnétique.

(Source : Yahoo)

dimanche 14 juin 2009

François Beauchemin écoutera les offres, y compris celle du Canadien


Si Bob Gainey rêve de rapatrier le défenseur François Beauchemin à Montréal, il aura probablement la chance de le faire après le 1er juillet.

«Jusqu'ici, mon agent Robert Sauvé n'a reçu aucune offre des Ducks, a déclaré Beauchemin vendredi. Je pense qu'ils attendent la décision de Scott Niedermayer à savoir s'il reviendra au jeu ou non. Je devrais en savoir plus long dimanche lorsque Scott fera part de son intention.»

Beauchemin dit avoir rencontré le directeur général des Ducks après la saison. «Il m'a simplement mentionné que sa priorité était la décision de Niedermayer, a-t-il précisé. Si je deviens joueur autonome, je vais étudier toutes les avenues, y compris celle de revenir à Montréal. Je vais ensuite prendre la meilleure décision pour moi et ma famille.»

Dans un autre ordre d'idées, une rumeur circule à Anaheim selon laquelle les Ducks seraient intéressés à obtenir Saku Koivu pour jouer au centre du deuxième trio, dans le but de venir en aide à Teemu Selanne.

«Si c'est le cas, Koivu serait sûrement le bienvenu avec les Ducks», a conclu Beauchemin.

Ian Laperrière rejette l'offre de l'Avalanche

Après François Beauchemin, Bob Gainey pourrait bien être intéressé à acquérir un autre joueur québécois, Ian Laperrière. Celui-ci a, en effet, rejeté l'offre de l'Avalanche du Colorado qui lui proposait un montant d'argent inférieur à celui qu'il a touché en 2008-2009 (1,5 million de dollars).

Âgé de 35 ans, Laperrière pourra offrir ses services à toutes les équipes de la Ligue nationale à compter du 1er juillet.

Par ailleurs, à Los Angeles, le directeur général des Kings, Dean Lombardi, a nié la rumeur lancée par The Score voulant qu'il ait obtenu le vétéran défenseur Chris Pronger, des Ducks d'Anaheim, en retour d'un autre défenseur, Jack Johnson, et du premier choix des Kings cette année (le cinquième au total).

Avec les Ducks, Pronger a amassé 48 points la saison dernière (11 buts et 37 mentions d'aide) alors que Johnson, le premier choix des Hurricanes de la Caroline en 2005, a récolté seulement 22 points (9 buts et 13 aides) en 120 matchs dans la Ligue nationale.

(Source : Ruefrontenac)

samedi 13 juin 2009

Canadien : Brisebois dans le noir


Patrice Brisebois ne sait toujours pas ce que l'avenir lui réserve.

Le vétéran de 38 ans s'est dit indécis sur la suite de sa carrière, vendredi, lors d'une séance d'autographes à Laval.

« La passion est toujours là, mais suis-je encore capable de faire les sacrifices? », a indiqué Brisebois.

Même s'il est en pleine réflexion, le 71 a repris l'entraînement en vue d'une possible 19e saison dans la Ligue nationale.

Brisebois a également mentionné n'avoir reçu aucune nouvelle de la direction du Canadien.

Rappelons que Bob Gainey avait attendu à la mi-septembre pour lui offrir un contrat pour la campagne 2008-2009. L'annonce avait été faite quand le Canadien avait acquis Robert Lang des Blackhawks de Chicago.

Malgré un titre officieux de septième défenseur, le Québécois a disputé 62 matchs, dont son 1000e dans la LNH, la saison dernière. Il a amassé 18 points, dont 5 buts, et a joué près de 16 minutes par match.

(Source : Yahoo)

vendredi 12 juin 2009

Les grands discours, c'est pour les films, pas la vraie vie, selon Bylsma




Sidney Crosby ne prévoyait pas faire de grand discours avant le match ultime de vendredi. Ni son entraîneur Dan Bylsma, d'ailleurs.

"Je ne pense pas qu'on ait besoin de ça à ce stade-ci, a dit Crosby, jeudi. Nous avons traversé tellement d'épreuves en tant qu'équipe, cette saison surtout. Il y a plusieurs joueurs qui font partie de l'équipe depuis longtemps, plus longtemps que moi, et qui ont connu bien des épreuves avant de se rendre à ce point-ci. Nous avons tous rêvé d'une telle occasion, alors je ne crois pas qu'on ait besoin de dire grand-chose."

Les longs discours à l'emporte-pièce, qui durent 15 minutes et soulèvent les athlètes de leur siège avant qu'ils ne s'engagent dans le couloir menant à l'aire de jeu, ce n'est qu'au cinéma qu'on voit ça, selon Bylsma.

"Les discours à la Herb Brooks prennent forme plusieurs années après que le match ait été disputé, a avancé le pilote des Penguins. La réunion d'avant-match, ça se résume à quelques rappels de ce qu'il y a à faire. On aborde les changements récents apportés par l'autre équipe, ce qu'il faut surveiller chez eux.

"Tout ça se déroule en cinq ou six minutes. Ce n'est pas comme dans un film. Au cinéma, on parle beaucoup plus que dans la réalité. L'essentiel, c'est ce qui se passe sur la patinoire."

Ruslan Fedotenko, des Penguins, prévoyait quant à lui dire quelques mots à ses coéquipiers avant la rencontre. Il a toutefois préféré ne pas vendre la mèche, jeudi.

"Je préfère que ça reste entre mes coéquipiers et moi", a-t-il dit.

Fedotenko a marqué deux buts dans le septième match de la finale de 2004. Il avait alors pris la relève des Vincent Lecavalier, Martin St-Louis et compagnie, et permis au Lightning de Tampa Bay de triompher devant les Flames de Calgary. Il aura sans doute quelques conseils éclairés à prodiguer à ses jeunes coéquipiers des Penguins.

"Un septième match, c'est énervant, c'est excitant. Tu ne réussis pas à faire ta sieste d'avant-match parce que tu es fébrile, a raconté Fedotenko. Mais ça reste un match de hockey. Il s'agit de se concentrer sur le plan de match, de le respecter et de jouer notre match."

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Mike Babcock l'a appris l'an dernier: on n'est plus le même homme après avoir remporté une coupe Stanley.

"Je me sens différent par rapport à l'an dernier, avant que nous l'emportions, a déclaré l'entraîneur des Red Wings, jeudi. La différence vient simplement du fait qu'on a gagné quelque chose. Que peut-on dire à ton sujet? Que tu n'as rien gagné? Mais oui, tu as gagné la coupe.

"Scotty Bowman, à ce temps-ci de l'année, considérait des matchs comme ceux-ci comme un événement ordinaire. Ce qui fait qu'il faisait les choses comme il les faisait d'habitude. C'est ce qu'il est important de faire à ce stade-ci de la saison.

"Le match de vendredi, c'est une occasion que tu as rêvé d'obtenir toute ta vie. Maintenant, tu as l'occasion d'influencer le déroulement de ce rêve", a ajouté Babcock.

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Il n'y a pas que dans la LNH que l'équipe à domicile a un avantage marqué dans le septième match d'une série finale (12-2). C'est un phénomène qu'on observe dans tous les sports.

L'équipe locale a remporté le match décisif dans chacune des 18 dernières séries finales quatre-de-sept disputées dans la LNH, la NBA et le baseball majeur. Les derniers à avoir remporté un match ultime du genre sur le terrain de l'adversaire sont les Pirates de Pittsburgh. Ceux-ci ont défait les Orioles de Baltimore 4-1 à Memorial Stadium lors de la Série mondiale de 1979.

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Le choix d'hôtel des Penguins à Detroit continue de faire jaser. L'équipe a établi ses pénates au MGM Grand, jeudi, l'endroit où elle avait logé pendant la finale de l'an dernier. Elle avait alors remporté le cinquième match de la série, à Detroit, pour ainsi forcer les Red Wings à retourner à Pittsburgh pour un sixième affrontement.

L'entraîneur des Penguins Dan Bylsma s'est toutefois défendu de céder à la superstition.

"C'est difficile de trouver des chambres à si peu de temps d'avis, a-t-il déclaré, jeudi. Alors je suis certain que c'est une question de disponibilité."

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Le sixième match de la finale, disputé à Pittsburgh, remonte à mardi. Les Penguins ont quand même choisi de s'entraîner à Mellon Arena, jeudi. Dan Bylsma ne voyait pas l'utilité de venir patiner à Joe Louis Arena aussi rapidement, même si c'est à cet endroit que sera disputé le septième et ultime match de la finale de la Coupe Stanley, vendredi.

"Nous avons parlé de ce sujet particulier, a indiqué Bylsma. Ayant joué (à Joe Louis Arena) à trois reprises déjà, et y ayant tenu trois entraînements le matin d'un match, je ne croyais pas qu'on allait en apprendre davantage sur les bandes, le banc ou le vestiaire. En restant chez nous, j'estime que ça nous donnait de meilleures chances d'être concentrés et de respecter notre routine habituelle."

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Dan Bylsma espère devenir le 14e entraîneur-chef recrue dans les annales de la LNH à remporter la coupe Stanley. Parmi les 13 premiers à réussir l'exploit, seul Al MacNeil, avec le Canadien de Montréal en 1970-71, s'était vu confier le poste en cours de saison.

Bylsma, 38 ans, a remplacé Michel Therrien le 15 février dernier.

Le pilote actuel des Penguins était également venu près de toucher à la coupe en 2003, comme joueur avec les Ducks d'Anaheim. Il avait alors disputé un septième match en finale, mais les Devils du New Jersey s'étaient imposés.

"Depuis cette défaite en 2003, j'ai beaucoup de difficulté à regarder une cérémonie de remise de trophée, que ce soit au baseball, au football, peu importe, a dit Bylsma. Quand ils remettent le trophée, je préfère ne pas regarder parce que ça évoque de douloureux souvenirs après être passé si près dans ce septième match."

(Source : journalmetro.com)

jeudi 11 juin 2009

Maple Leafs : Allaire à Toronto


Le retour de François Allaire à Montréal attendra.

L'entraîneur de gardiens a signé un contrat de trois ans avec les Maple Leafs de Toronto mercredi.

Allaire était sous contrat avec les Ducks jusqu'au 1er juillet, mais il a demandé aux Ducks la permission de parler aux équipes de l'Est pour se rapprocher de sa famille.

Quand les Leafs ont appris la nouvelle, ils ont demandé et obtenu un droit de négociation exclusif pour parler à l'ancien mentor de Patrick Roy.

Le nom d'Allaire était souvent évoqué pour remplacer Roland Melanson, remercié par le Tricolore la semaine dernière. Guy Carbonneau a d'ailleurs indiqué à Radio-Canada Sports qu'Allaire avait manifesté son intérêt pour le poste.

Allaire, qui a perfectionné le style papillon avec Patrick Roy, a mis sur la carte le Suisse Jonas Hiller cette saison avec les Ducks d'Anaheim. Il a aussi mené Jean-Sébastien Giguère à l'obtention du trophée Conn-Smythe en 2003, et quatre ans plus tard, il l'a vu gagner la Coupe.

À l'emploi des Ducks depuis 12 ans, Allaire a aussi fait des adjoints de Giguère des partants ailleurs dans la LNH. Ilya Bryzgalov et Martin Gerber ont joué des rôles de numéro un.

À Toronto, Allaire renouera avec Brian Burke, son patron à Anaheim de 2005 à 2008, avec qui il a gagné la Coupe Stanley en 2007.

(Source : Yahoo)

mercredi 10 juin 2009

Le téléphone ne sonne pas




« Ce capital de sympathie est plaisant, c'est un signe qu'on m'a aimé à Montréal, mais ça ne me redonne pas mon job. J'aurais aimé mieux qu'on me hue et garder mon poste. »

Trois mois après son congédiement par le Canadien, Guy Carbonneau a toujours le métier d'entraîneur qui lui colle à la peau.

L'ancien homme de confiance du CH garde espoir de rebondir ailleurs dans la LNH, mais il devra s'armer de patience.

« Mon but reste le même, je veux retourner dans la LNH derrière un banc, mais je n'ai pas encore reçu d'appel », affirme Carbonneau à Radio-Canada Sports.

Jeunes entraîneurs demandés

Ce coup de fil espéré ou cette ouverture de poste désirée ne viendra pas du jour au lendemain. Réaliste, Carbonneau en est conscient.

« Je ne reste pas à côté de mon téléphone, je continue à vivre. Si ça doit prendre 6 mois, 1 an ou plus de temps, c'est le temps que ça prendra. Je ne suis pas le seul entraîneur sans emploi. Bob Hartley, Marc Crawford et Michel Therrien ont tous plus d'expérience que moi et ils n'ont pas plus reçu d'appels. »

Hartley et Crawford ont chacun une bague de la Coupe Stanley dans leur CV, alors que Therrien a mené les Penguins à la finale pas plus tard que l'an dernier.

« La tendance est aux jeunes entraîneurs qui ont grandi à l'intérieur des organisations », dit Carbo pour expliquer l'inactivité de ses collègues.

Les Capitals de Washington ont ouvert le bal en offrant une promotion à Bruce Boudreau la saison dernière. Les Dan Bylsma (Penguins), Cory Clouston (Sénateurs) et Joe Sacco (Avalanche) ont suivi.

Une fois loin de Montréal, Dallas représenterait la destination logique pour l'ancien capitaine du CH. Mais, malgré l'exclusion des Stars des séries, Dave Tippett a conservé son poste.

« J'aimerais y retourner puisque j'ai deux filles là-bas, mais ils ont leur homme en Tippett. Je sais à quel point ça fait mal de se faire congédier, alors je ne le lui souhaite pas. »

À l'image des Yankees

À la barre du Tricolore pendant presque trois saisons complètes, Carbonneau connaît le défi qui attend le nouvel entraîneur de l'équipe, Jacques Martin.

À la question toute simple: quels conseils lui offrirais-tu? Carbo rigole un peu avant de répondre.

« Jacques a beaucoup d'expérience et il devra s'en servir. Il ne doit pas paniquer quand on le critiquera. Jacques doit comprendre qu'être entraîneur à Montréal n'est pas un boulot facile. Mais ça, il le sait. »

« C'est le boulot d'entraîneur le plus en vue de la LNH. C'est comme les Yankees de New York, on dit toujours que ça prend des fous pour accepter le poste, mais dès qu'il se libère, il y a 150 gars qui font la file pour l'obtenir. »

Retour sur son congédiement

Remercié le 9 mars par Bob Gainey, Carbonneau est devenu plus populaire que jamais. Le finaliste au trophée Jack-Adams en 2008 attire un capital de sympathie assez rare pour un entraîneur déchu.

En fin de saison, les partisans scandaient bruyamment des « Carbo, Carbo, Carbo » au Centre Bell en signe de mécontentement au sujet du choix de Gainey.

Toujours aussi franc, Carbonneau y va de son analyse personnelle en lien avec cette marque d'affection.

« J'aurais aimé qu'on me donne la chance de me planter, j'aurais mieux compris. Pour connaître le caractère de ton équipe, tu dois traverser des périodes creuses. »

Au 5e rang dans l'Est au moment de son congédiement, Carbonneau aurait voulu terminer la saison. Avec l'arrivée de Gainey, le CH ne s'est jamais relevé de cette période trouble.

(Source : Yahoo)

mardi 9 juin 2009

« C'est fort possible » - J. Lemaire


Jacques Lemaire a le hockey qui coule dans ses veines.

Après un séjour de huit saisons à la barre du Wild du Minnesota, Lemaire n'entend pas se retirer complètement du monde du hockey.

L'ancien maître de la trappe avec les Devils du New Jersey a refusé la proposition du directeur général Brian Lawton de devenir consultant avec le Lightning de Tampa Bay.

Si Lemaire a dit non au Lightning, c'est en raison d'une offre plus intéressante ailleurs dans la LNH.

« C'est fort possible », s'est contenté de dire Lemaire à Radio-Canada Sports.

Lemaire n'a pas voulu confirmer l'équipe qui le courtise.

« Je ne peux pas vous nommer l'équipe, mais je peux juste vous dire qu'il ne s'agit pas du Lightning. »

Le nom de Lemaire circule à Montréal depuis le 1er juin, jour de l'arrivée de Jacques Martin à titre d'entraîneur-chef.

Près de deux mois après avoir remis sa démission au Wild, Lemaire se voit-il encore derrière un banc de la LNH comme entraîneur ou adjoint ou davantage dans un rôle de consultant?

« Toutes les options sont possibles », lance-t-il.

Lemaire, qui reste en banlieue de Tampa, a gagné la Coupe Stanley huit fois comme joueur avec le Canadien et une fois comme entraîneur des Devils.

(Source : Yahoo)

lundi 8 juin 2009

Coyotes : Les Argonauts à la rescousse


Jim Balsillie a de la compétition dans sa propre cour.

Howard Sokolowski et David Cynamon, les propriétaires des Argonauts de Toronto, ont manifesté leur intérêt pour acheter les Coyotes et les maintenir à Phoenix.

Selon des documents déposés en cour par le commissaire de la LNH, Gary Bettman, vendredi, Sokolowski et Cynamon sont parmi les quatre acheteurs partisans du statu quo.

Jerry Reinsdorf, propriétaire des White Sox et des Bulls de Chicago, et John Kaites forment un autre groupe souhaitant maintenir l'équipe en Arizona. John Breslow, propriétaire minoritaire des Coyotes, ainsi qu'un homme d'affaires de Phoenix resté l'anonyme, veulent également que l'équipe reste dans le désert.

Dans ces quatre propositions, « les acheteurs potentiels ont indiqué vouloir opérer le club de Phoenix », selon les documents transmis à la Cour des faillites américaine.

Cette déclaration fait partie de l'un des documents déposés par le circuit dans le procès opposant la LNH à Balsillie. Le milliardaire ontarien veut acheter l'équipe en faillite pour 212,5 millions de dollars et la déménager à Hamilton.

Le juge Redfield T. Baum entendra les arguments des deux parties mardi prochain. Il décidera ensuite s'il approuve la vente et le transfert de l'équipe ou s'il tranche en faveur de la LNH.

(Source : Yahoo)

samedi 6 juin 2009

Canadien : Muller veut rester




Malgré le départ l'an dernier de son grand ami Guy Carbonneau, Kirk Muller désire conserver son rôle d'adjoint avec le Canadien.

Muller a d'ailleurs manifesté son intérêt de revenir derrière le banc pendant un souper avec Jacques Martin, mercredi, à Montréal.

« J'aimerais vraiment conserver mon poste, dit Muller à Radio-Canada Sports vendredi. J'adore Montréal, j'adore l'organisation et mes filles vont à l'école ici. Je souhaite rester à bord et j'ai le sentiment que je peux travailler avec Jacques. »

Mais avant même de penser rester à Montréal, Muller a voulu se libérer l'esprit auprès de Guy Carbonneau, démis de ses fonctions en mars. Il a parlé longtemps avec son fidèle complice.

« Nous avons eu une bonne conversation après son départ et c'était important pour moi d'obtenir son approbation. Je ne voulais pas qu'il me perçoive comme un traître, car c'est lui qui m'avait amené à Montréal. Si je n'avais pas parlé à Guy, j'aurais eu un drôle de sentiment de me retrouver encore derrière le banc sans lui. »

Une séparation difficile

Au cours du règne de Carbonneau, Muller servait de confident. À l'époque où Carbonneau se cherchait un adjoint, il avait déclaré qu'il voulait d'un homme avec qui « il irait prendre une bière ».

Ancien coéquipier et grand ami, Muller répondait à ce critère.

« J'ai vécu difficilement le congédiement de Guy l'an dernier, admet Muller. Je me suis senti comme un joueur quand tu viens de perdre un de tes meilleurs amis dans le vestiaire après une transaction. »

Tout de même, Muller, qui a connu une carrière de 19 saisons dans la LNH, voit d'un bon oeil l'arrivée de Martin.

« Martin a une tonne d'expérience et ça aide pour connaître du succès dans une ville comme Montréal. Il est aussi un entraîneur très calme, il a une bonne vision et il a confiance en son système de jeu. »

Bon vivant et près des joueurs, l'ancien numéro 11 du CH croit que sa personnalité serait un bon complément à celle de Martin.

Muller connaîtra son sort avec le CH au cours des prochains jours. Sa destinée repose maintenant entre les mains de Jacques Martin.

(Source : Yahoo)

vendredi 5 juin 2009

Flyers : Biron, un gardien trop cher




Martin Biron a reçu autant d'appels dans une soirée que de rondelles dans un match depuis que le nom de Ray Emery circule à Philadelphie.

« Les journalistes de Philadelphie n'arrêtent pas de me téléphoner pour obtenir ma réaction et connaître mes intentions avec les Flyers », a dit le gardien québécois à Radio-Canada Sports, jeudi.

Son avenir, Biron le voit toujours à Philadelphie aux côtés de ses bons amis Daniel Brière et Simon Gagné. Le directeur général Paul Holmgren pourrait toutefois en décider autrement.

« Si on peut s'entendre sur un nouveau contrat avant le 1er juillet, je serais vraiment content, mais le plafond salarial cause un véritable problème à Philadelphie, mentionne Biron. Ce sera difficile pour eux de me trouver une place. J'aime beaucoup les Flyers et je voudrais rester ici, sauf que je comprends aussi la réalité du hockey et du plafond. »

Sans gardien sous contrat, les Flyers ont déjà un peu plus de 56 millions d'investis pour la prochaine saison. Avec un tel montant, ils peuvent dire adieu à la flexibilité si le plafond baisse aux alentours de 55 millions, comme prévu.

« Déjà l'an dernier, nous avons souffert du plafond salarial, se souvient Biron. Certains soirs, nous avons retourné Claude Giroux dans la Ligue américaine juste pour sauver quelques milliers de dollars. Nous avons également renvoyé Luca Sbisa dans le junior pour le rappeler en séries quand son contrat n'était plus comptabilisé. »

Avec les lourds contrats aux Brière (8 millions), Gagné (5,25), Mike Richards (5,6), Jeff Carter (5,25), Scott Hartnell (4,2), Joffrey Lupul (4,25) et Kimmo Timonen (7), les Flyers auront sans doute les poches vides pour les deux gardiens l'an prochain.

Épier les autres équipes

Biron, qui empochait 3,5 millions la saison dernière, pourrait fort bien devenir joueur autonome le 1er juillet. L'attaquant Mike Knuble suivra également son coéquipier.

À quelques jours de la date fatidique, le gardien de 31 ans regarde ses options.

« Tu regardes à gauche et à droite pour savoir où tu pourrais aboutir, mais en même temps tu ne peux rien prédire. L'an dernier, je ne pensais pas que Huet allait partir de Washington ou que Théodore quitterait le Colorado. »

Redevenu un gardien numéro un depuis son départ de Buffalo pour Philadelphie en février 2007, Biron voit encore plusieurs bonnes saisons devant lui.

« Si je dois devenir joueur autonome le 1er juillet, je le ferais à un bon moment dans ma carrière, à 31 ans. J'embarque dans les meilleures saisons de ma carrière. Les gardiens entre 30 et 35 ans connaissent souvent leurs meilleurs moments, puisqu'ils ont plus de maturité et d'expérience. »

En 55 matchs l'an passé, Biron a enregistré une fiche de 29-19-5, avec une moyenne de 2,76, une efficacité de ,915 et 2 jeux blancs.

Le cas Emery

Bon prince, Biron ne voit pas d'un mauvais oeil l'arrivée d'Emery à Philadelphie.

Mais croit-il à un retour en force du gardien controversé?

« Ah, ça dépend toujours de l'individu, affirme-t-il après une longue hésitation. S'il décide de se prendre en main, il peut le faire. Il doit comprendre que le talent ne dicte pas tout dans la LNH. C'est un mélange de plusieurs ingrédients qui font de toi un bon joueur.

« Certaines personnes se mettent dans des situations plus problématiques que d'autres, mais il mérite une deuxième chance. S'il réussit, il ne sera pas le premier à en avoir bénéficié. »

(Source : Yahoo)